440 mg/l pour la valeur minimale, la moyenne est de 555,2 mg/l. Cela est du au
contact avec la mer ouverte et l’hydrodynamisme qui joue un rôle dans la
dispersion des charges polluantes.
La valeur minimale en demande chimique en oxygène est 38 fois supérieure
à la norme utilisée pour estimer la qualité de l’eau pour le port de Bou-Haroun et
9 fois pour la baie de Bou-Ismail. On se trouve dans la quatrième catégorie
caractérisée par une eau très polluées et nécessitant un traitement spécifique et
coûteux avant son utilisation.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène
dissous dans le port par rapport à celle de la baie, pour oxyder chimiquement les
charges organiques déversées dans ces zones.
0
500
1000
1500
2000
2500
3000
P1
P2
P3
P4
P5
stations
DCO mg/l
DCO (mg/l)
Figure 41 : Variation de DCO (mg/l) dans le port de Bou-Haroun.
0
200
400
600
800
B1
B2
B3
B4
B5
stations
DCO( mg/l)
DCO (mg/l)
Figure 42: Variation de DCO (mg/l) dans la baie de Bou-Ismail.
II.8. Demande biochimique en oxygène pendant 5 jours.
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de
l'indice de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le
paramètre principal permettant de mesurer la charge de pollution organique
contenue dans une eau. Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq
jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau conservé à l'abri de l'air. La différence entre
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Qualité physico-chimique, sels nutritifs et bactériologique dans la baie de Bou-Ismail et le port de Bou-Haroun - 80/107

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