Chapitre III
Résultats et discussion
34
Les valeurs obtenues au fond (tableau n° 25) sont comparables à celles de surface et oscillent
entre 1,06 mg/m
3 (7F en mai) et 6,4 mg/m
3 (9F en avril).
Tableau n° 25 : Teneurs mensuelles de la chlorophylle a (mg/m
3
) de l’eau du fond du
barrage de Boukourdane (avril, mai et juin 2008).
Avril
Mai
Juin
1F
-
-
Non détectée
2F
-
-
-
3F
-
-
1,28
4F
2,13
2,13
-
5F
-
1,06
6F
-
5,34
4,27
7F
-
1,06
5,34
8F
4,27
-
Non détectée
9F
6,4
-
1,28
Les teneurs en chlorophylle a au niveau des stations 1F et 8F en mois de juin sont inférieurs
au seuil de détection de la méthode utilisée. Pour rappel, ces deux stations se trouvent à des
profondeurs respectives de 15 m et 13 m.
Anderson (1986) in Djerrah et Rahmani (2003), montre que la distribution de la chlorophylle
se caractérise très souvent par un maximum subsupeficiel.
0
1
2
3
4
5
6
7
Avril
Mai
Juin
Mois
Chlorophylle a
(mg/m
3 )
1F
2F
3F
4F
5F
6F
7F
8F
9F
Figure n° 30 : Variation mensuelle (avril, mai et juin 2008) de la chlorophylle a
de l’eau du fond du barrage de Boukourdane
A partir des figures n° 29 et n° 30, on peut dire que les eaux du barrage de Boukourdane
(surface et fond) abritent une biomasse phytoplanctonique considérable. Cette richesse en
biomasse chlorophyllienne est peut être due à l’abondance des éléments nutritifs azotés
(nitrates) provenant probablement du lessivage des terres agricoles se trouvant sur le bassin
versant du plan d’eau.
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