Chapitre III
Résultats et discussion
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D’après Levêque (1996), les faibles quantités d’ammonium observées dans l’eau sont dues au
fait que les organismes autotrophes le résorbent rapidement, et qu’une fraction moins
importante est oxydée en milieu aérobie pour donner des nitrites puis nitrates (nitrification).
Tableau n° 14 : Teneurs mensuelles en ammonium (µmole/l) de l’eau de surface
du barrage de Boukourdane (avril, mai et juin 2008).
Avril
Mai
Juin
1S
-
0,55
0,41
2S
0,037
-
1,52
3S
-
0,09
0,87
4S
1,43
0,32
0,46
5S
-
0,64
0,64
6S
0,97
0,18
0,34
7S
-
0,55
0,41
8S
0,46
-
0,18
9S
0,6
-
0,55
Tableau n° 15 : Teneurs mensuelles en ammonium (µmole/l) de l’eau du fond
du barrage de Boukourdane (avril, mai et juin 2008).
Avril
Mai
Juin
1F
-
3,61
1,62
2F
-
-
1,57
3F
-
2,96
3,61
4F
1,94
1,01
0,83
5F
-
1,25
1,11
6F
2,73
1,94
1,34
7F
-
1,62
2,4
8F
2,4
-
1,89
9F
1,2
-
0,18
Selon le tableau n° 15, les teneurs en ammonium de l’eau du fond sont plus importantes à
celles de surface (un maximum de 3,61 µmole/l au niveau des stations 1F en mai, 3F en juin
et un minimum de 0,18 µmole/l au niveau de la station 9F en juin). Cette augmentation peut
avoir comme origine la dégradation de la matière organique azotée produite en surface.
6- Nitrites (NO 2
-
)
Les nitrites sont des composés labiles, ils ne représentent donc qu’un stade intermédiaire du
cycle de l’azote, de ce fait, ils sont rencontrés en faibles quantités dans l’eau de surface du
barrage de Boukourdane.
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