Chapitre 1
Généralités
5
Les tiges appelées rhizomes, se caractérisent par un dimorphisme lié à leur mode de
croissance (CAYE, 1980) (Figure 1) :
les rhizomes plagiotropes (croissance horizontale) sont responsables de l’étendue
horizontale de l’herbier (CAYE, 1980) et portent des racines qui peuvent descendre
jusqu’à 70cm dans le sédiment (BOUDOURESQUE & MEINESZ, 1982) ;
les rhizomes orthotropes (croissance verticale) sont responsables de la croissance
verticale et luttent ainsi contre l’ensevelissement (BOUDOURESQUE & JEUDY DE
GRISSAC, 1983 ; BOUDOURESQUE & al., 1984).
La possibilité pour les rhizomes de Posidonia oceanica de croître verticalement constitue
l’élément déterminant de l’édification des mattes (BOUDOURESQUE & JEUDY DE
GRISSAC, 1983). Cette dernière est constituée par un lacis extrêmement serré de rhizomes
morts et vivants et de racines retenant entre ses mailles du sédiment. L’élévation de la matte
est estimée à environ un 1m par siècle (MOLINIER & PICARD, 1952) (Figure 2).
Figure 2 : Bloc diagramme montrant la structure d’une matte
(BOUDOURESQUE & MEINESZ, 1982).
Généralités
5
Les tiges appelées rhizomes, se caractérisent par un dimorphisme lié à leur mode de
croissance (CAYE, 1980) (Figure 1) :
les rhizomes plagiotropes (croissance horizontale) sont responsables de l’étendue
horizontale de l’herbier (CAYE, 1980) et portent des racines qui peuvent descendre
jusqu’à 70cm dans le sédiment (BOUDOURESQUE & MEINESZ, 1982) ;
les rhizomes orthotropes (croissance verticale) sont responsables de la croissance
verticale et luttent ainsi contre l’ensevelissement (BOUDOURESQUE & JEUDY DE
GRISSAC, 1983 ; BOUDOURESQUE & al., 1984).
La possibilité pour les rhizomes de Posidonia oceanica de croître verticalement constitue
l’élément déterminant de l’édification des mattes (BOUDOURESQUE & JEUDY DE
GRISSAC, 1983). Cette dernière est constituée par un lacis extrêmement serré de rhizomes
morts et vivants et de racines retenant entre ses mailles du sédiment. L’élévation de la matte
est estimée à environ un 1m par siècle (MOLINIER & PICARD, 1952) (Figure 2).
Figure 2 : Bloc diagramme montrant la structure d’une matte
(BOUDOURESQUE & MEINESZ, 1982).
