Introduction
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Introduction
Un certain nombre de systèmes de surveillance du milieu marin existent en Méditerranée,
dont le rôle est soit d’évaluer la qualité globale de l’eau (par des mesures chimiques ou au
moyen d’indicateurs biologiques), soit de surveiller son adéquation à un usage particulier
(baignade ou exploitation des coquillages) (BOUDOURESQUE, 1996).
Le Réseau de Surveillance Posidonies (RSP) est un des systèmes qui utilise en routine un
indicateur biologique, depuis 1984 en Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (France). Les
herbiers à Posidonia oceanica constituent des indicateurs biologiques efficaces pour la
surveillance du milieu marin, car ils intègrent durant toute la durée de leur vie la qualité des
eaux qui dérivent au-dessus d’eux. Outre leur capacité à enregistrer certains paramètres
physico-chimiques, les herbiers à Posidonia oceanica intègrent également d’autres paramètres
susceptibles de les dégrader : aménagement du littoral, pression de mouillage, chalutage,
turbidité, modification de l’hydrodynamisme (PERGENT, 1991).
Le Réseau de Surveillance Posidonies poursuit un double objectif : (i) la surveillance à long
terme de l’évolution de l’état de santé des herbiers de Posidonies et (ii) l’utilisation des
herbiers comme indicateurs biologiques de la qualité des eaux littorales.
Le modèle RSP consiste en l’installation de repères fixes au niveau des limites inférieure et
supérieure des herbiers à Posidonia oceanica, de transects permanents et de carrés
permanents. A la mise en place de ces structures, sont associées des études de caractérisation
de la vitalité des herbiers par la mesure de différents paramètres, elles permettent ainsi de
suivre l'évolution de la dynamique des herbiers à Posidonia oceanica (recul, stabilité ou
progression) (CHARBONNEL & al., 2003).
Ce réseau a été élargi dans le cadre du COAST 647 (Coopération Scientifique et Technique de
la Commission des Communautés Européennes) à plusieurs sites représentatifs des côtes de
Méditerranée occidentale (PERGENT-MARTINI, 2000).
Par la suite, dans le cadre d'un plan d’action pour la surveillance des végétaux marins en
Méditerranée, initié par le Centre d'Activité Régionale pour les Aires Spécialement Protégées
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Introduction
Un certain nombre de systèmes de surveillance du milieu marin existent en Méditerranée,
dont le rôle est soit d’évaluer la qualité globale de l’eau (par des mesures chimiques ou au
moyen d’indicateurs biologiques), soit de surveiller son adéquation à un usage particulier
(baignade ou exploitation des coquillages) (BOUDOURESQUE, 1996).
Le Réseau de Surveillance Posidonies (RSP) est un des systèmes qui utilise en routine un
indicateur biologique, depuis 1984 en Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (France). Les
herbiers à Posidonia oceanica constituent des indicateurs biologiques efficaces pour la
surveillance du milieu marin, car ils intègrent durant toute la durée de leur vie la qualité des
eaux qui dérivent au-dessus d’eux. Outre leur capacité à enregistrer certains paramètres
physico-chimiques, les herbiers à Posidonia oceanica intègrent également d’autres paramètres
susceptibles de les dégrader : aménagement du littoral, pression de mouillage, chalutage,
turbidité, modification de l’hydrodynamisme (PERGENT, 1991).
Le Réseau de Surveillance Posidonies poursuit un double objectif : (i) la surveillance à long
terme de l’évolution de l’état de santé des herbiers de Posidonies et (ii) l’utilisation des
herbiers comme indicateurs biologiques de la qualité des eaux littorales.
Le modèle RSP consiste en l’installation de repères fixes au niveau des limites inférieure et
supérieure des herbiers à Posidonia oceanica, de transects permanents et de carrés
permanents. A la mise en place de ces structures, sont associées des études de caractérisation
de la vitalité des herbiers par la mesure de différents paramètres, elles permettent ainsi de
suivre l'évolution de la dynamique des herbiers à Posidonia oceanica (recul, stabilité ou
progression) (CHARBONNEL & al., 2003).
Ce réseau a été élargi dans le cadre du COAST 647 (Coopération Scientifique et Technique de
la Commission des Communautés Européennes) à plusieurs sites représentatifs des côtes de
Méditerranée occidentale (PERGENT-MARTINI, 2000).
Par la suite, dans le cadre d'un plan d’action pour la surveillance des végétaux marins en
Méditerranée, initié par le Centre d'Activité Régionale pour les Aires Spécialement Protégées
