Généralités.
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Seul un chemin de Wilaya le sépare de la partie la plus orientale du Marais de la
Mekhada, avec lequel il partage le même bassin versant. Sa profondeur maximale signalée
antérieurement était de 2,5 m. Actuellement elle n’excède pas plus de 2 m, ce qui laisse
supposer un fort atterrissement, renforcé par l’apport de dépôts d’alluvions importants
engendrés par la vidange du château d’eau qui le surplombe. L’alimentation se fait
naturellement par les eaux superficielles de ruissellement du bassin versant et par les eaux
souterraines. (Voir Figure Nº 34).
Les unités végétales les plus importantes sont représentées par une grande ceinture de
Scirpus lacustris s’étalant tout au long des rives Nord et Nord-Ouest; une grande plage de
Typha angustifolia couvrant la totalité de la pointe Sud-ouest du lac; des îlots de Typha
angustifolia mélangée au Scirpus lacustris le long des rives Nord-est et Sud-est. Le lac est
riche de zooplancton ; l’espèce la plus représentée est Diaptomus numidicus et de certaines
familles d’insectes telles que Oligochaeta, Baetidae, Psychnomidae, Leptoceridae, Corixidae
et Hydracarina.
Figure Nº 18: Scirpus lacustris. [10].
Le lac des oiseaux, révèle une grande richesse faunistique malgré sa faible superficie.
Elle est représentée par des canards (Morillons, Milouins, Siffleurs, Pilets…etc.), des
foulques et quelques dizaines d’Oies cendrées. C’est également le site principal d’hivernage
de l’Erismature à tête blanche. Durant la saison hivernale, d’autres oiseaux d’eau comme les
Grèbes huppé, castagneux et a cou noir, la Poule sultane, la Spatule blanche, l’Avocette, la
Barge a queue noire, le Vanneau huppe et les foulques sont présents. [6].
Figure Nº 19: Erismature à tête blanche. [10].
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