Conclusion générale
Etude de prospection, d’Exploration et d’Exploitation des gisements de sable Marin en mer, cas du site de Corso
Wilaya de Boumerdes.
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Concernant notre pays où c’est à la société titulaire de l’autorisation de prospection de faire les
études nécessaires, trois aspects réglementaires importants sont à résoudre rapidement :
Mettre en place la réglementation spécifique définissant la démarche à suivre, les études
spécifiques à la prospection, à la recherche et à l’exploitation de substances minérales ou fossiles
contenues dans les fonds marins du domaine public et du plateau continental, les conditions
d’exploitation dont les équipements du bateau de dragage, les techniques d’exécution des dragages,
la détermination de la période d’exploitation et des volumes périodiques max d’exploitation, le
contrôle, le suivi, les redevances, etc.…
Mettre en place les règles relatives à l’évaluation des incidences sur l’environnement.
Revoir l’article 16 de la loi portant sur l’aménagement et la mise en valeur du littoral qui ne
permet l’exploitation des gisements de granulats marins qu’au-delà de l’isobathe des -25 mètres.
La profondeur limite doit être fixée au cas par cas, selon la morphologie, les données
hydrosédimentaires et en tenant compte des incidences environnementales du site et ce aux
moyens d’études scientifiques spécifiques et non par le législateur.
D’autres recommandations sont dans la nécessité d’être prise en compte pour diversifier et mieux
gérer la ressource en sable :
Un effort portant sur la vulgarisation des buts de l’utilisation de matériaux autres
qu’alluvionnaires et littoraux ; en utilisant les granulats issus de concassage, le recours au
recyclage des déchets de BTPH (Bâtiments Travaux Publics et Hydrauliques), et la valorisation des
produits de dragage des ports, et qui doit être fait en direction des utilisateurs potentiels afin de les
sensibiliser aux problèmes environnementaux posés, en se basant sur une approche plus
communicative que légale.
Mettre en place un Système d’Information Géographique (S.I.G), qui comprendra une base
de donnée pour mieux gérer précieuse ressource
Etude de prospection, d’Exploration et d’Exploitation des gisements de sable Marin en mer, cas du site de Corso
Wilaya de Boumerdes.
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Concernant notre pays où c’est à la société titulaire de l’autorisation de prospection de faire les
études nécessaires, trois aspects réglementaires importants sont à résoudre rapidement :
Mettre en place la réglementation spécifique définissant la démarche à suivre, les études
spécifiques à la prospection, à la recherche et à l’exploitation de substances minérales ou fossiles
contenues dans les fonds marins du domaine public et du plateau continental, les conditions
d’exploitation dont les équipements du bateau de dragage, les techniques d’exécution des dragages,
la détermination de la période d’exploitation et des volumes périodiques max d’exploitation, le
contrôle, le suivi, les redevances, etc.…
Mettre en place les règles relatives à l’évaluation des incidences sur l’environnement.
Revoir l’article 16 de la loi portant sur l’aménagement et la mise en valeur du littoral qui ne
permet l’exploitation des gisements de granulats marins qu’au-delà de l’isobathe des -25 mètres.
La profondeur limite doit être fixée au cas par cas, selon la morphologie, les données
hydrosédimentaires et en tenant compte des incidences environnementales du site et ce aux
moyens d’études scientifiques spécifiques et non par le législateur.
D’autres recommandations sont dans la nécessité d’être prise en compte pour diversifier et mieux
gérer la ressource en sable :
Un effort portant sur la vulgarisation des buts de l’utilisation de matériaux autres
qu’alluvionnaires et littoraux ; en utilisant les granulats issus de concassage, le recours au
recyclage des déchets de BTPH (Bâtiments Travaux Publics et Hydrauliques), et la valorisation des
produits de dragage des ports, et qui doit être fait en direction des utilisateurs potentiels afin de les
sensibiliser aux problèmes environnementaux posés, en se basant sur une approche plus
communicative que légale.
Mettre en place un Système d’Information Géographique (S.I.G), qui comprendra une base
de donnée pour mieux gérer précieuse ressource
