La cartographie résultante met en évidence quelques points importants :
L’absence remarquable de station d’épuration sur la côte algéroise demeure un
problème urgent pour la diminution des rejets polluants en mer.
Le nombre d’industries est important sur les communes littorales et dans les
communes algéroises en général, ayant un impact direct sur les eaux côtières à travers
les cours d’eaux permanents et temporaires avec des débits continus et élevés.
La densité de la population est élevée sur la partie occidentale de la baie d’Alger
engendrant une surpopulation ayant comme conséquence une forte pression urbaine,
entrainant des rejets domestiques en grand nombre directement en mer, sans traitement
spécifique.
Le taux d’accroissement annuel est plus élevé dans les communes littorales orientales
de la bais d’Alger : Bordj El Kiffan est une commune vaste présentant des terres
agricoles, mais aussi une agglomération côtière d’une longueur de 3 377m de part en
part de ses limites, avec des bâtis pied dans l’eau et des rejets domestiques très
importants en mer, sans traitement préavis, ce qui constitue l’un des problèmes à
signaler particulièrement, avec l’encouragement pour l’aménagement futur vers
l’arrière du pays, en profondeur.
Le port d’Alger dont le rôle économique est important grâce à ses différentes activités
mais qui engendre une pression directe sur la mer, avec la pollution par hydrocarbures
et par les métaux lourds principalement.
Les routes parallèles au littoral dénoncent un trafic routier intense, ce qui a pour effet
la pollution de l’air par rejet dans l’atmosphère des gaz, accentuant à leur tour, la
pollution des eaux superficielles côtières.
La côte algéroise contient un nombre considérable d’infrastructures culturelles dont
l’importance pour le tourisme et pour l’éducation est d’une richesse unique en son
genre. (C’est le cas la ville d’Alger-Centre ou de la Casbah), constituant à elles
seules, des vestiges à exploiter et à mettre en valeur dans ce cadre touristique
essentiellement.
Les deux communes-témoins (Staouéli et Zéralda), ont la particularité d’être plus
naturelles, avec une biodiversité plus riche par rapport au taux de végétation et de
plages autorisées à la baignade avec une eau plus claire, plus propre, signalant la
présence d’hôtel touristiques, de centre de repos balnéaires attirant de plus en plus
d’estivants.
L’absence remarquable de station d’épuration sur la côte algéroise demeure un
problème urgent pour la diminution des rejets polluants en mer.
Le nombre d’industries est important sur les communes littorales et dans les
communes algéroises en général, ayant un impact direct sur les eaux côtières à travers
les cours d’eaux permanents et temporaires avec des débits continus et élevés.
La densité de la population est élevée sur la partie occidentale de la baie d’Alger
engendrant une surpopulation ayant comme conséquence une forte pression urbaine,
entrainant des rejets domestiques en grand nombre directement en mer, sans traitement
spécifique.
Le taux d’accroissement annuel est plus élevé dans les communes littorales orientales
de la bais d’Alger : Bordj El Kiffan est une commune vaste présentant des terres
agricoles, mais aussi une agglomération côtière d’une longueur de 3 377m de part en
part de ses limites, avec des bâtis pied dans l’eau et des rejets domestiques très
importants en mer, sans traitement préavis, ce qui constitue l’un des problèmes à
signaler particulièrement, avec l’encouragement pour l’aménagement futur vers
l’arrière du pays, en profondeur.
Le port d’Alger dont le rôle économique est important grâce à ses différentes activités
mais qui engendre une pression directe sur la mer, avec la pollution par hydrocarbures
et par les métaux lourds principalement.
Les routes parallèles au littoral dénoncent un trafic routier intense, ce qui a pour effet
la pollution de l’air par rejet dans l’atmosphère des gaz, accentuant à leur tour, la
pollution des eaux superficielles côtières.
La côte algéroise contient un nombre considérable d’infrastructures culturelles dont
l’importance pour le tourisme et pour l’éducation est d’une richesse unique en son
genre. (C’est le cas la ville d’Alger-Centre ou de la Casbah), constituant à elles
seules, des vestiges à exploiter et à mettre en valeur dans ce cadre touristique
essentiellement.
Les deux communes-témoins (Staouéli et Zéralda), ont la particularité d’être plus
naturelles, avec une biodiversité plus riche par rapport au taux de végétation et de
plages autorisées à la baignade avec une eau plus claire, plus propre, signalant la
présence d’hôtel touristiques, de centre de repos balnéaires attirant de plus en plus
d’estivants.
