Conclusion :
Les SIG, avec ses multiples applications donnent un avantage considérable dans la
visualisation et la représentation de l’occupation des espaces, permettant de calculer
précisément le taux de chaque type d’occupation, ce qui laisse projeter, par exemple ;
l’évolution temporelle des terres littorales grâce à des prises de photographies et d’images
satellitaires continues pour ainsi avoir des graphes permettant une bonne utilité pour une
analyse de durabilité par exemple.
La cartographie résultante met en évidence le problème de la densité de la population qui est
élevée sur la partie occidentale de la baie d’Alger pour des causes historiques telles que : La
concentration de la population qui vivait en grande partie en aval du mont de Bouzaréah,
engendrant une surpopulation ayant comme conséquence une forte pression urbaine,
entrainant, une diminution du taux de végétation urbaine, piétinement et construction de
routes sur les terres fragiles du littoral. Il est à noter entre autre que cette concentration se
justifiait par la présence du port d’Alger.
2
ème partie :
Indicateurs cartographiés à partir de données diverses
A. Espaces naturels littoraux :
Les espaces verts :
Le taux de couvert végétal varie d’une commune à l’autre, le taux global est de 9,7 % dans les
communes de la Baie d’Alger avec une superficie de 7 517 248 m², tandis que le taux
d’urbanisme atteint 85,98 %. La végétation est représentée par les forêts (Hamma,
occupation des sols
des communes de la baie d'Alger
Urbain
Végétation
Plages
Non exploité
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Mise en oeuvre d\'une base de données SIG pour le calcul des indicateurs de durabillité sur des communes de la zone du P.A.C. (littoral algérois) - 41/78

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