III-1- Calcul des indicateurs de durabilité selon les trois volets du SIG
Matériel :
Les images satellitaires utilisées ont été prises en septembre 2007, géo-référencées
automatiquement à la zone qui couvre notre terrain d’étude, selon le référentiel Nord Sahara,
zone n°31. Les cartes des limites administratives des communes de la wilaya d’Alger ont été
numérisées. Nous avons pour cela utilisé le logiciel ArcGis dont l’ArcMap pour le géoréférencement, le dessin des couches, le calcul des indicateurs.
Méthode :
III-2- Les trois volets d’un SIG
Les informations géographiques sont représentées par une série de jeux de données
géographiques qui modélisent la géographie à l’aide de structures de données génériques
simples. Des nombreux outils sont intégrés à un SIG, afin de pouvoir travailler avec les
données géographiques. Un système SIG doit disposer de plusieurs vues sur l’information
géographique pour assurer son exploitation :
III-2- 1. Le volet géodatabase : un SIG correspond à une base de données spatiales
contenant des jeux de données qui représentent des informations géographiques
selon un modèle de données SIG générique (entités, rasters, topologies,
réseaux).
III-2- 2. Le volet géovisualisation : un SIG est un ensemble de cartes intelligentes et de
vues qui montrent des entités et leurs relations à la surface de la terre. Il est
possible d’élaborer différentes vues cartographiques des informations
géographiques sous-jacentes, qui s’utilisent comme des « fenêtres ouvertes sur
la base de données » afin d’effectuer des requêtes, des analyses et de modifier
les informations.
III-2- 3. Le volet géotraitement : un SIG comprend des outils de transformation des
informations qui produisent des jeux de données géographiques à partir des
jeux de données existants. Les fonctions de géotraitement utilisent des
informations contenues dans les jeux de données existants, appliquent des
fonctions analytiques et écrivent les résultats dans de nouveaux jeux de
données.
III-3- Méthode de la mise en place de la base de données SIG
Sélectionner la région à étudier.
Matériel :
Les images satellitaires utilisées ont été prises en septembre 2007, géo-référencées
automatiquement à la zone qui couvre notre terrain d’étude, selon le référentiel Nord Sahara,
zone n°31. Les cartes des limites administratives des communes de la wilaya d’Alger ont été
numérisées. Nous avons pour cela utilisé le logiciel ArcGis dont l’ArcMap pour le géoréférencement, le dessin des couches, le calcul des indicateurs.
Méthode :
III-2- Les trois volets d’un SIG
Les informations géographiques sont représentées par une série de jeux de données
géographiques qui modélisent la géographie à l’aide de structures de données génériques
simples. Des nombreux outils sont intégrés à un SIG, afin de pouvoir travailler avec les
données géographiques. Un système SIG doit disposer de plusieurs vues sur l’information
géographique pour assurer son exploitation :
III-2- 1. Le volet géodatabase : un SIG correspond à une base de données spatiales
contenant des jeux de données qui représentent des informations géographiques
selon un modèle de données SIG générique (entités, rasters, topologies,
réseaux).
III-2- 2. Le volet géovisualisation : un SIG est un ensemble de cartes intelligentes et de
vues qui montrent des entités et leurs relations à la surface de la terre. Il est
possible d’élaborer différentes vues cartographiques des informations
géographiques sous-jacentes, qui s’utilisent comme des « fenêtres ouvertes sur
la base de données » afin d’effectuer des requêtes, des analyses et de modifier
les informations.
III-2- 3. Le volet géotraitement : un SIG comprend des outils de transformation des
informations qui produisent des jeux de données géographiques à partir des
jeux de données existants. Les fonctions de géotraitement utilisent des
informations contenues dans les jeux de données existants, appliquent des
fonctions analytiques et écrivent les résultats dans de nouveaux jeux de
données.
III-3- Méthode de la mise en place de la base de données SIG
Sélectionner la région à étudier.
