II-1-6- La mesure :
L’indicateur est un rapport (exprimé en %) de la donnée actuellement mesurée à sa valeur
cible (ou guide). La somme des rapports des indicateurs thématiques à leurs valeurs-cibles
correspondantes (en %) produit un indice de performance globale de la politique de
développement et en l’occurrence de sa durabilité. Les objectifs sont :
− scientifiques (connaissance et surveillance),
− politiques (planification, aide à la décision, prospective, état des lieux, gestion,
organisation et contrôles locaux et globaux, évaluation des impacts et des
performances des politiques, rétroactions)
− pédagogiques (sensibilisation du public, des techniciens et des décideurs,
écocitoyenneté).
La question du choix des indicateurs implique une réflexion sur leurs limites, leur pertinence
(sensibilité, représentativité, pertinence des valeurs-guides, des seuils, accessibilité aux
données, indépendance à l’égard du champ de la conjoncture socio-économique), la manière
dont on les utilisera, et la construction d’un modèle qui décrit la situation globale en fonction
de ces indicateurs.
II-1-7- Conditions minimales :
Un indicateur (résumant éventuellement une somme d’indicateurs agrégés) doit :
• être durablement pertinent (ou remplacé par une série d’indicateurs utilisables
successivement selon les époques et les contextes en fonction de la variabilité de sa
sensibilité ou de sa pertinence dans le temps)... Par ex, les bio-indicateurs d’utilisation
plus complexes sont plus fiable pour mesurer l’état de l’environnement que les
indicateurs classiques de teneurs en polluants qui ne tiennent pas compte des synergies
ni ne mesurent tous les paramètres.
• être cohérent, précis, sensible et validé scientifiquement par l’ensemble des utilisateurs
publics et privés.
• être accessible, dans un rapport coût/bénéfice/temps acceptable.
• être fiable, c’est-à-dire présenter une qualité régulière des mesures.
• éventuellement se prêter à l’agrégation avec d’autres données (problèmes d’échelles)
• tenir compte des différentes échelles de mesures ou d’appréciation (global/local) et des
caractéristiques locales (ex. zones urbaines)
L’indicateur est un rapport (exprimé en %) de la donnée actuellement mesurée à sa valeur
cible (ou guide). La somme des rapports des indicateurs thématiques à leurs valeurs-cibles
correspondantes (en %) produit un indice de performance globale de la politique de
développement et en l’occurrence de sa durabilité. Les objectifs sont :
− scientifiques (connaissance et surveillance),
− politiques (planification, aide à la décision, prospective, état des lieux, gestion,
organisation et contrôles locaux et globaux, évaluation des impacts et des
performances des politiques, rétroactions)
− pédagogiques (sensibilisation du public, des techniciens et des décideurs,
écocitoyenneté).
La question du choix des indicateurs implique une réflexion sur leurs limites, leur pertinence
(sensibilité, représentativité, pertinence des valeurs-guides, des seuils, accessibilité aux
données, indépendance à l’égard du champ de la conjoncture socio-économique), la manière
dont on les utilisera, et la construction d’un modèle qui décrit la situation globale en fonction
de ces indicateurs.
II-1-7- Conditions minimales :
Un indicateur (résumant éventuellement une somme d’indicateurs agrégés) doit :
• être durablement pertinent (ou remplacé par une série d’indicateurs utilisables
successivement selon les époques et les contextes en fonction de la variabilité de sa
sensibilité ou de sa pertinence dans le temps)... Par ex, les bio-indicateurs d’utilisation
plus complexes sont plus fiable pour mesurer l’état de l’environnement que les
indicateurs classiques de teneurs en polluants qui ne tiennent pas compte des synergies
ni ne mesurent tous les paramètres.
• être cohérent, précis, sensible et validé scientifiquement par l’ensemble des utilisateurs
publics et privés.
• être accessible, dans un rapport coût/bénéfice/temps acceptable.
• être fiable, c’est-à-dire présenter une qualité régulière des mesures.
• éventuellement se prêter à l’agrégation avec d’autres données (problèmes d’échelles)
• tenir compte des différentes échelles de mesures ou d’appréciation (global/local) et des
caractéristiques locales (ex. zones urbaines)
