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L’hypothèse selon laquelle la densité des cellules à tanins augmenterait lors de l’interaction
herbivore/plante (FERRAT, 2001) n’est pas vérifiée dans notre cas. En effet, dans la
mesure où le nombre de cellules à tanin est maximal au niveau des parties apicales des
feuilles, il est logique qu’elles soient plus denses lorsque les feuilles sont entières.
3.2.5. Variabilité de l’abondance des cellules à tanin en fonction de
l’épiphytisme
L’abondance des cellules à tanin enregistrée au niveau des feuilles épiphytées et non
épiphytées ne présente pas de différences significatives (p>0,05, Kruskal-Wallis)
(Figure 18). Néanmoins, les feuilles épiphytées ont des densités plus élevées que les
feuilles non épiphytées et ce quel que soit le rang de la feuille.
Figure 17. Variabilité de l’abondance des cellules à tanin selon l’épiphytisme et par
rang.
En effet, des études effectuées sur Posidonia oceanica ont montré des teneurs importantes
en produits phénoliques lors de l’envahissement des feuilles par les épiphytes, suite à un
enrichissement artificiel en azote (LEONI et al., 2007).
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Variabilité de l\'abondance des cellules à TANIN chez Posidonia oceanica (Linnaeus) Delile 1813 - 34/42

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