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3.1.3. Coefficient A
Le coefficient A est représentatif de la pression de broutage et de l’hydrodynamisme,
néanmoins il est difficile de distinguer l’impact de l’hydrodynamisme de celui de la
prédation (SILVESTRI, 1993). Le coefficient A des feuilles adultes est significativement
supérieur à celui des feuilles intermédiaires quel que soit le site considéré (p<0.05,
Kruskal-Wallis ;Anova). En effet, ces dernières sont plus récentes d’une part, et vu leur
position à l’intérieur du faisceau d’autre part, elles sont donc mieux protégées de l’action
des consommateurs et de l’action de l’hydrodynamisme (BUIA et al., 1985 ; PERGENT et
PERGENT-MARTINI,1988).
Le coefficient A des feuilles adultes présente des variations significatives entre certaines
stations (p<0.05 ; Kruskal-Wallis). Le coefficient A maximum des feuilles adultes est
observé à Ain Benian (97.45 ± 4.9) cela pourrait être lié à la présence d’une importante
population de brouteurs : les oursins sphaerechinus granularis et paracentrotus lividus
observés in-situ lors des prélèvements, et le minimum est observé à Berrard (83.33 ± 15.8)
(Figure 13). Quant au coefficient A des feuilles intermédiaires, il ne varie pas
significativement entre les stations (p> 0.05,Anova).
Figure 12. Coefficient A des feuilles adultes et intermédiaires pour les différentes
stations.
3.1.3. Coefficient A
Le coefficient A est représentatif de la pression de broutage et de l’hydrodynamisme,
néanmoins il est difficile de distinguer l’impact de l’hydrodynamisme de celui de la
prédation (SILVESTRI, 1993). Le coefficient A des feuilles adultes est significativement
supérieur à celui des feuilles intermédiaires quel que soit le site considéré (p<0.05,
Kruskal-Wallis ;Anova). En effet, ces dernières sont plus récentes d’une part, et vu leur
position à l’intérieur du faisceau d’autre part, elles sont donc mieux protégées de l’action
des consommateurs et de l’action de l’hydrodynamisme (BUIA et al., 1985 ; PERGENT et
PERGENT-MARTINI,1988).
Le coefficient A des feuilles adultes présente des variations significatives entre certaines
stations (p<0.05 ; Kruskal-Wallis). Le coefficient A maximum des feuilles adultes est
observé à Ain Benian (97.45 ± 4.9) cela pourrait être lié à la présence d’une importante
population de brouteurs : les oursins sphaerechinus granularis et paracentrotus lividus
observés in-situ lors des prélèvements, et le minimum est observé à Berrard (83.33 ± 15.8)
(Figure 13). Quant au coefficient A des feuilles intermédiaires, il ne varie pas
significativement entre les stations (p> 0.05,Anova).
Figure 12. Coefficient A des feuilles adultes et intermédiaires pour les différentes
stations.
