Chapitre I : Généralités
Partie 1 : Synthèse bibliographique
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- L’action mécanique des vagues est importante. Les lames qui déferlent contre les
parois exercent des pressions considérables. La multiplication des chocs ébranle les
roches et finit par les fissurer. Les cassures sont élargies par l’air qui s’y comprime.
Au moment du retrait de l’eau, un phénomène inverse d’aspiration se produit. Des
blocs peuvent alors être déplacés. La fracturation favorise ce délogement.
La hauteur de la falaise dépend du volume du relief ainsi attaqué. Plus il est important, plus la
dénivellation est forte, mais, toutes choses étant égales par ailleurs, plus le recul est lent.
De ce fait, la tendance générale des profils topographiques dépend du caractère homogène ou
hétérogène des lithologies. Cependant, le pied de falaise peut aussi être affecté par un
renfoncement d’érosion, appelé sous-cavage (‘‘notch’’) ce dernier est un marqueur
caractéristique de l’érosion marine (Erikson et al., 2007).
La diversité des profils de pente illustre plusieurs modes d’érosion associés à la variabilité des
paramètres intrinsèques de la roche et plus particulièrement à celle des forçages (Pascoff,
2014). Ainsi, les degrés de contribution des facteurs d’érosion diffèrent fortement d’un
environnement à un autre (Figure I-15). Pour ces raisons, certains auteurs considèrent comme
forçage principal :
- L’action marine (Budetta et al., 2008 ; Dornbush et al., 2008),
- L’action subaérienne (Brook et Spencer, 2010 ; Kuhn et Prüfer, 2014),
- La combinaison des deux facteurs (Sallenger et al., 2002 ; Colantoni et al., 2004).
Figure I-14: Schéma représentative du cycle d’évolution des falaises. (Maquaire, 2011).
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