Chapitre I : Généralités
Partie 1 : Synthèse bibliographique
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Tombolo : Accumulation avançant en pointe dans une partie marine moins agitée du fait de la
présence d’un obstacle (Figure I-11-d).
Plages artificielles : Apport de matériaux allochtones, essentiellement anthropiques (Figure I11-e).
C’est la configuration du trait de côte et le ralentissement de la dérive littorale bien alimentée
en matériaux qui déterminent la formation, le maintien et l’allongement des plages, qui sont
en fin de compte des types particuliers de plage (Miossec, 2010).
1.3.3 Les falaises
Le terme ‘‘falaise’’ désigne dans son sens général, une paroi soumise à l’action des vagues
(Derruau, 1972 ; Foucault et Raoult, 1995). Quelle que soit son origine, rocheuse ou meuble,
une falaise est un escarpement situé sur la partie supratidale (en amont de la plateforme
d’érosion). Elle possède une pente supérieure à 15° avec des hauteurs très variées (Guilcher,
1967 in Derruau 1972) allant de quelques mètres à plusieurs centaines de mètres. La
définition retenue est celle d’un escarpement abrupt supérieur à 30-50° situé au contact ou à
proximité de la mer (Daigneau, 2001).
Lorsque l’escarpement est directement en contact avec la mer, la falaise est dite ‘‘vive’’.
Toutefois, s’il est séparé de la mer par l’accumulation d’une zone d’éboulis on parle de falaise
‘‘morte’’ (Figure I-12). La partie basale est désignée comme étant le ‘‘pied de falaise’’, et la
partie sommitale située au niveau de la rupture de pente comme étant la ‘‘tête de falaise’’.
Figure I-12 : Configuration générale d’une falaise (vue en coupe) ; a : Illustration d’une falaise vive ;
b : Illustration d’une falaise morte.
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