Chapitre III.
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Résultats et discussion
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La superposition des formes géométrique de cleithra avec la forme géométrique moyenne (Fig.
III.17) est très variable entre les différentes espèces étudiées à l’exception de la conformation de
T. lastoviza qui ressemble le plus à la forme moyenne sur l’ensemble des points de repères.
Le cleithra de C. obscurus est caractérisé par une forme la plus mince chez le triglidé au niveau du
point d’insertion du scapulaire avec le cleithra, avec une large ouverture de la gouttière présente
au niveau du bord supérieur de sa partie droite (postérieure). La conformation de C. cuculus n’est
pas prise dans cette discussion à cause du nombre limité d’individus collectées (seulement deux
individus) qui ne reflète pas la variation réelle.
2.2.2. Analyse statistique (Cleithra)
Les résultats du test statistique de l’effet du sexe, de l’origine des échantillons et l’interaction des
deux facteurs sur les centroïdes des différentes formes morpho-géométriques (Tableau 02_annexe)
montre qu’il y’a une différence significative de la forme du cleithra gauche entre les différents
groupes d’espèce (p = 0.001 <0.05), entre les sites (p = 0.001 <0.05) et qu’il y’a une interaction
entre espèces et sites (p = 0.045 <0.05) avec un taux de sécurité de 95%.
La comparaison des formes morpho-géométrique deux à deux (Tableau III.02) montre qu’il y a
des dissimilarités morphologiques significative entres le genre Chelidonichthys et le genre
Trigloporus (p <0.05). Les deux espèces du genre Chelidonichthys sont caractérisé par une
gouttière plus large que les autres, épine cleithrale réduite et une cleithra mince et longue.
Tableau III.02. Distance morphologique et valeurs de probabilité (p value) du test MANOVA
Distance / p
C. obscurus
L. cavillone
L. dieuzeidei
T. lastoviza
C. lucerna
C. obscurus
-
1.08E-03
2.64E-03
2.82E-03
4.84E-03
L. cavillone
0.327
-
1.56E-03
1.74E-03
3.76E-03
L. dieuzeidei
0.254
0.862
-
1.84E-04
2.20E-03
T. lastoviza
0.022
0.056
0.065
-
2.01E-03
C. lucerna
0.880
0.145
0.092
0.002
-
La projection des individus dans le plan discriminant (1-2) de l’AFD explique 84.23% de la
variation totale. Le premier axe discriminant a permis de discriminer L. dieuzeidei et T.lastoviza
des autres espèces (Fig. III.18). Tandis que sur l’axe deux, ce plan discriminant a permis de retirer
C. obscurus des autres qui sont chevauché sur cette axe. Le plan (1-3) qui résume le reste de
l’information est projeté en annexe (Fig. 05 et 06)
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