Chapitre II.
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Matériel et méthodes d’étude
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la discrimination sera difficile, la forme globale des organismes n’est pas prise en compte et
l’interprétation des différences sera difficile ; cas des Triglidés dans notre étude.
La morphométrie géométrique qui prend en considération la forme spatiale ou géométrique des
objets, ou d’espèce dans notre cas d’étude, indépendamment de la taille avec un nombre moins
de points repères. Selon Baylac (1996), elle permet d’acquérir un nombre plus important de
caractères, de mieux décrire les formes et le test statistiques associé se révèlent plus
discriminant.
Ces avantages, nous ont attiré à étudier les variations morpho-géométrique du neurocrâne et les
pièces présentant des variations morphométriques au sein des groupes d’espèces signalées par
Handjar (2009), Benabdelmoumen (2016) et Djebar (2016). L’étude s’articule sur plusieurs
étapes, digitalisation des points repères, superposition des points repères homologues puis
l’analyse statistique.
3.2. Digitalisation des images
Afin de répondre aux objectifs de ce travail et pour identifier les homologies ou les variations
morphologiques entre différents groupes d’espèces, les répertoires des photos de la face dorsale
du neurocrâne et les deux faces interne et externe du cleithra ont été utilisé.
Au total, 12 points repères de 218 neurocrânes (Figure.II.03) et 7 points repères de la face
externe de 191 cleithra gauche (Figure.II.04). Ont été digitalisé à l’aide du logiciel tpsDig. La
digitalisation a été effectuée par le même opérateur afin de diminuer l’erreur due aux opérateurs.
Figure II.03. Les points repères digitalisé pour le neurocrâne (1,2,12 : forme l’échancrure éthmoïdienne ;
3,11 : l’extrémité latérale de la partie médiane du préfrontale ; 4,10 : point d’insertion du frontale avec le
préfrontale ; 5, 9 : extrémité latérale du frontale ; 6,7,8 : région occipitale)
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Matériel et méthodes d’étude
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la discrimination sera difficile, la forme globale des organismes n’est pas prise en compte et
l’interprétation des différences sera difficile ; cas des Triglidés dans notre étude.
La morphométrie géométrique qui prend en considération la forme spatiale ou géométrique des
objets, ou d’espèce dans notre cas d’étude, indépendamment de la taille avec un nombre moins
de points repères. Selon Baylac (1996), elle permet d’acquérir un nombre plus important de
caractères, de mieux décrire les formes et le test statistiques associé se révèlent plus
discriminant.
Ces avantages, nous ont attiré à étudier les variations morpho-géométrique du neurocrâne et les
pièces présentant des variations morphométriques au sein des groupes d’espèces signalées par
Handjar (2009), Benabdelmoumen (2016) et Djebar (2016). L’étude s’articule sur plusieurs
étapes, digitalisation des points repères, superposition des points repères homologues puis
l’analyse statistique.
3.2. Digitalisation des images
Afin de répondre aux objectifs de ce travail et pour identifier les homologies ou les variations
morphologiques entre différents groupes d’espèces, les répertoires des photos de la face dorsale
du neurocrâne et les deux faces interne et externe du cleithra ont été utilisé.
Au total, 12 points repères de 218 neurocrânes (Figure.II.03) et 7 points repères de la face
externe de 191 cleithra gauche (Figure.II.04). Ont été digitalisé à l’aide du logiciel tpsDig. La
digitalisation a été effectuée par le même opérateur afin de diminuer l’erreur due aux opérateurs.
Figure II.03. Les points repères digitalisé pour le neurocrâne (1,2,12 : forme l’échancrure éthmoïdienne ;
3,11 : l’extrémité latérale de la partie médiane du préfrontale ; 4,10 : point d’insertion du frontale avec le
préfrontale ; 5, 9 : extrémité latérale du frontale ; 6,7,8 : région occipitale)
