Chapitre 3
Matériel et méthodes
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b. L’estimation des taux de productivité et de régénération et leurs conséquences pour l’ensemble du
bassin Algérien.
Pour cela, des mesures chimiques et biologiques intensives ont été associées à une analyse hydrologique
très fine.
Les travaux en mer se sont déroulés entre le 5 juin et le 2 juillet 1990 en raison de la présence d’un
gradient thermique important pendant l’été qui permet de repérer facilement les tourbillons sur les cartes
thermiques.
Ces travaux ont été réalisés à bord du navire océanographique « Jean Charcot » (CNRS, France). La zone
prospectée s’étend entre 36°36’N et 40°N de latitude et entre 1° E et 5° E de longitude (fig. 12). Les
prélèvements ont été effectués avec une rosette General Oceanics, munie de 12 bouteilles d’une capacité
de 12 litres chacune. Cette rosette était couplée à une bathysonde CTDO Sea Bird et à une sonde
fluorimétrique Sea Teach qui fournissaient des profils continus de température, de salinité, d’oxygène
dissous et de fluorescence en fonction de la profondeur.
Les limites de ces prélèvements varient suivant les stations, de 200 à 1000 m de profondeur. Dans les
premiers 200 m, l’échantillonnage vertical a été maintenu très serré. Les sels nutritifs ont été analysés
par la méthode colorimétrique automatisée sur chaîne Technicon (autoanalyseur-II) à bord du navire.
Figure 12 : Localisation des stations de la campagne MEDIPROD VI.
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Les conditions physicochimiques au large des côtes centrales algériennes: contribution à l’étude des structures hydrologiques - 40/71

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