Chapitre IV
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
77
í µí±¡ : L’intervalle de temps
í µí°¾ í µí°¸í µí±í µí± : Pour l’interception du modèle
TEPR : Taux de changement du trait de côte (EPR)
avec: í µí± í µí°¸í µí±í µí± =
í µí± 2 −í µí± 1
í µí±¡ 2 −í µí±¡ 1
í µí± 2 , í µí± 1 : í µí±í µí±í µí± í µí±í µí±¡í µí±í µí±í µí±í µí± í µí±í µí± í µí±í µí±í µí±¢í µí± í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí± í µí±í µí±¡ í µí±í µí± í µí±í µí±í µí±¢í µí± í µí±éí µí±í µí±í µí±í µí±¡í µí± í µí±í µí±¢ í µí±¡í µí±í µí±í µí±í µí±¡ í µí±í µí± í µí±ôí µí±¡í µí±
í µí±¡ 2 , í µí±¡ 1 ∶ í µí±í µí±í µí±¡í µí±í µí±
í µí±í µí±¡ : í µí°¾ í µí°¸í µí±í µí± = í µí± 1 − (í µí± í µí°¸í µí±í µí± × í µí±¡ 1 ) = í µí± 2 − (í µí± í µí°¸í µí±í µí± × í µí±¡ 2 )
A l’horizon de 2050, une forte augmentation du phénomène d'érosion. Les résultats de l'analyse
statistique des changements du trait de côte affichent un recul moyen d’EPR d’environ -0.89 m/an
sur la quasi-totalité de la ligne du rivage. Dans la partie Est de cette portion côtière les résultats
obtenus affichent des zones en accrétion avec des taux de progradation de 0.5 m/an (figure 35).
L’érosion moyenne maximale (érosion forte à très forte) est enregistrée sur les plages de
Boudouaou el Bahri jusque la plage de Zemmouri Est, avec des valeurs maximales d’EPR de -3.8
m/an et – 2.7 m/an respectivement.
Les causes de ce recul peuvent être dues à la fois à des facteurs naturels et anthropiques. Les causes
naturelles d'érosion dans le secteur Est et Ouest de la baie sont dues principalement aux effets
répétés et cumulés des tempêtes et dans la hausse relative du niveau moyen de la mer. Les causes
anthropiques peuvent être dues aux extractions massives et arbitraires des quantités requises pour
l’essor urbain dans le futur proche.
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
77
í µí±¡ : L’intervalle de temps
í µí°¾ í µí°¸í µí±í µí± : Pour l’interception du modèle
TEPR : Taux de changement du trait de côte (EPR)
avec: í µí± í µí°¸í µí±í µí± =
í µí± 2 −í µí± 1
í µí±¡ 2 −í µí±¡ 1
í µí± 2 , í µí± 1 : í µí±í µí±í µí± í µí±í µí±¡í µí±í µí±í µí±í µí± í µí±í µí± í µí±í µí±í µí±¢í µí± í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí± í µí±í µí±¡ í µí±í µí± í µí±í µí±í µí±¢í µí± í µí±éí µí±í µí±í µí±í µí±¡í µí± í µí±í µí±¢ í µí±¡í µí±í µí±í µí±í µí±¡ í µí±í µí± í µí±ôí µí±¡í µí±
í µí±¡ 2 , í µí±¡ 1 ∶ í µí±í µí±í µí±¡í µí±í µí±
í µí±í µí±¡ : í µí°¾ í µí°¸í µí±í µí± = í µí± 1 − (í µí± í µí°¸í µí±í µí± × í µí±¡ 1 ) = í µí± 2 − (í µí± í µí°¸í µí±í µí± × í µí±¡ 2 )
A l’horizon de 2050, une forte augmentation du phénomène d'érosion. Les résultats de l'analyse
statistique des changements du trait de côte affichent un recul moyen d’EPR d’environ -0.89 m/an
sur la quasi-totalité de la ligne du rivage. Dans la partie Est de cette portion côtière les résultats
obtenus affichent des zones en accrétion avec des taux de progradation de 0.5 m/an (figure 35).
L’érosion moyenne maximale (érosion forte à très forte) est enregistrée sur les plages de
Boudouaou el Bahri jusque la plage de Zemmouri Est, avec des valeurs maximales d’EPR de -3.8
m/an et – 2.7 m/an respectivement.
Les causes de ce recul peuvent être dues à la fois à des facteurs naturels et anthropiques. Les causes
naturelles d'érosion dans le secteur Est et Ouest de la baie sont dues principalement aux effets
répétés et cumulés des tempêtes et dans la hausse relative du niveau moyen de la mer. Les causes
anthropiques peuvent être dues aux extractions massives et arbitraires des quantités requises pour
l’essor urbain dans le futur proche.
