Chapitre IV
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
63
Evolution du rivage entre 1985 et 1994
Durant cette période notre zone d’étude a subit une érosion plus ou moins importante le long de
son rivage avec une vitesse de recul moyenne de -0.8 m/an.
Le secteur Est (transect 3 à 947) marque une forte érosion avec un taux d’EPR respectivement
varie entre -11.6 m/an et -5.2 m/an soit des distances entre -100.3 m et -44.7 m. Cependant les
régions près de Oued Amara et avant Oued Isser enregistre une forte avancée du trait de côte
de l’ordre de plus de 14 m avec un maximum au niveau du transect 310. Cette avancée est
expliquée par la présence des digues du port qui favorisent l’accumulation en aval.
Le secteur centre (transect 948 à 1410) est marqué par une phase d’érosion et autre d’accrétion.
L’érosion est enregistré au niveau du port de Zemmouri avec un taux d’EPR -5.1 m/an soit une
distance de -44.3, tandis que la plage de Boumerdes a connu un fort taux d’accrétion estimé par
5.1 m/an soit une distance de 44.5 m.
Le secteur Ouest (du transect 1411 à 2508), les plages de ce secteur ont connu une forte érosion
avec une vitesse moyenne de -2.2 m/an. A l’exception d’une petite portion du rivage de la région
de Réghaia qui enregistre une accrétion de l’ordre de plus de 5m.
Les forçages hydrodynamique frontales que subit notre zone d’étude avec des houles ont une
amplitude de l’ordre de 4.17 m (Figure X) leur rendre très vulnérable ce qui traduit par une
érosion importante sur la majorité des plages de la baie avec un taux maximal de recul.
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
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Evolution du rivage entre 1985 et 1994
Durant cette période notre zone d’étude a subit une érosion plus ou moins importante le long de
son rivage avec une vitesse de recul moyenne de -0.8 m/an.
Le secteur Est (transect 3 à 947) marque une forte érosion avec un taux d’EPR respectivement
varie entre -11.6 m/an et -5.2 m/an soit des distances entre -100.3 m et -44.7 m. Cependant les
régions près de Oued Amara et avant Oued Isser enregistre une forte avancée du trait de côte
de l’ordre de plus de 14 m avec un maximum au niveau du transect 310. Cette avancée est
expliquée par la présence des digues du port qui favorisent l’accumulation en aval.
Le secteur centre (transect 948 à 1410) est marqué par une phase d’érosion et autre d’accrétion.
L’érosion est enregistré au niveau du port de Zemmouri avec un taux d’EPR -5.1 m/an soit une
distance de -44.3, tandis que la plage de Boumerdes a connu un fort taux d’accrétion estimé par
5.1 m/an soit une distance de 44.5 m.
Le secteur Ouest (du transect 1411 à 2508), les plages de ce secteur ont connu une forte érosion
avec une vitesse moyenne de -2.2 m/an. A l’exception d’une petite portion du rivage de la région
de Réghaia qui enregistre une accrétion de l’ordre de plus de 5m.
Les forçages hydrodynamique frontales que subit notre zone d’étude avec des houles ont une
amplitude de l’ordre de 4.17 m (Figure X) leur rendre très vulnérable ce qui traduit par une
érosion importante sur la majorité des plages de la baie avec un taux maximal de recul.
