Chapitre II
Etat de connaissance du littoral de la baie de Zemmouri
33
6.2. Le courant :
Un courant par définition est une masse d’eau qui se déplacer sur de très longues distances, à la
surface ou en profondeur, suivant une direction donnée.
Les courants sont responsables de l’état dynamique des sédiments (érosion, transport et
sédimentation)(OTMANI, 2014).
6.2.1. Les courants généraux
Les vitesses du courant général des eaux atlantiques venant de Gibraltar vers l’Est restent
généralement dans un ordre de grandeur de 0.5 à 1m /s au large des côtes algériennes sous l’effet
de la force de Coriolis, en prenant le nom « courant Algérien » (BENZOHRA, 1993).
6.2.2. Les courants côtiers
Courant de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une certaine obliquité elle donne naissance à un courant
parallèle au rivage, le plus souvent désigné sous le nom de dérive littorale, situé entre les lignes de
déferlement et le trait de côte. Ce courant joue un rôle très important dans l'évolution des rivages,
en particulier quand il s'agit de plages.
Les houles de secteur Nord-Ouest engendre une dérive Ouest Est alors que les houles du Nord Est
provoquent une dérive littoral Nord- Est.
Courant de retour
Ce sont des courants temporaires qui se dirigent de la côte vers le large se manifestent lors le
déferlement de littoral, leur vitesse dépend de l’énergie de la houle et de la pente de plage, il peut
transporter des quantités importantes des sédiments vers le large. Ces courant sont nait par les
houles frontale de direction Nord et NNE le long de côte de la baie de Zemmouri.
6.3. Marée :
La marée est un mouvement oscillatoire du niveau de la mer engendré par l'attraction de la lune et
du soleil sur les particules fluides des océans (BOUGIS, 2003).
Dans les côtes algériennes et d’une façon générale, l’amplitude de la marée n'est pas importante,
le marnage est de l’ordre de 20 à 30 cm en pleine lune et de 5 à 15 cm en nouvelle
(AMAROUCHE, 2015).
7. Le niveau marin
En matière de surveillance des fluctuations de niveau marin, l’Algérie est à la traine comparée aux
pays situés sur l’autre rive du bassin méditerranéen. Dans le contexte actuel marqué par beaucoup
d’incertitudes liées surtout aux changements climatiques, la dotation des ports algériens en
systèmes de marégraphes semble de plus urgente.
Toutefois, l’altimétrie satellitaire offre une aide précieuse malgré qu’une évaluation fondée de
l’évolution du niveau des eaux marines nécessite des relevés effectués sur de longues périodes de
Etat de connaissance du littoral de la baie de Zemmouri
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6.2. Le courant :
Un courant par définition est une masse d’eau qui se déplacer sur de très longues distances, à la
surface ou en profondeur, suivant une direction donnée.
Les courants sont responsables de l’état dynamique des sédiments (érosion, transport et
sédimentation)(OTMANI, 2014).
6.2.1. Les courants généraux
Les vitesses du courant général des eaux atlantiques venant de Gibraltar vers l’Est restent
généralement dans un ordre de grandeur de 0.5 à 1m /s au large des côtes algériennes sous l’effet
de la force de Coriolis, en prenant le nom « courant Algérien » (BENZOHRA, 1993).
6.2.2. Les courants côtiers
Courant de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une certaine obliquité elle donne naissance à un courant
parallèle au rivage, le plus souvent désigné sous le nom de dérive littorale, situé entre les lignes de
déferlement et le trait de côte. Ce courant joue un rôle très important dans l'évolution des rivages,
en particulier quand il s'agit de plages.
Les houles de secteur Nord-Ouest engendre une dérive Ouest Est alors que les houles du Nord Est
provoquent une dérive littoral Nord- Est.
Courant de retour
Ce sont des courants temporaires qui se dirigent de la côte vers le large se manifestent lors le
déferlement de littoral, leur vitesse dépend de l’énergie de la houle et de la pente de plage, il peut
transporter des quantités importantes des sédiments vers le large. Ces courant sont nait par les
houles frontale de direction Nord et NNE le long de côte de la baie de Zemmouri.
6.3. Marée :
La marée est un mouvement oscillatoire du niveau de la mer engendré par l'attraction de la lune et
du soleil sur les particules fluides des océans (BOUGIS, 2003).
Dans les côtes algériennes et d’une façon générale, l’amplitude de la marée n'est pas importante,
le marnage est de l’ordre de 20 à 30 cm en pleine lune et de 5 à 15 cm en nouvelle
(AMAROUCHE, 2015).
7. Le niveau marin
En matière de surveillance des fluctuations de niveau marin, l’Algérie est à la traine comparée aux
pays situés sur l’autre rive du bassin méditerranéen. Dans le contexte actuel marqué par beaucoup
d’incertitudes liées surtout aux changements climatiques, la dotation des ports algériens en
systèmes de marégraphes semble de plus urgente.
Toutefois, l’altimétrie satellitaire offre une aide précieuse malgré qu’une évaluation fondée de
l’évolution du niveau des eaux marines nécessite des relevés effectués sur de longues périodes de
