Chapitre IV
La submersion marine
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Oued Isser à l’Est, où au niveau de ce dernier les eaux de la mer entrent à une dizaine de km vers
la terre. Les eaux marines occupent une superficie de 1699.72 ha qui est dû non seulement à la
morphologie continentale à faible altitude de la Baie mais aussi au climat des houles au large et
les réseaux hydrographiques.
Submersion à 5 m
La figure 55 montre un fort envahissement des eaux marines sur la terre au niveau des deux côtés
de la baie en comparant avec les scénarios précédentes, cela peut être expliqué non seulement par
la faible topographie de ces secteurs en comparant avec le secteur centre (pente raide) mais aussi
par l’existence des réseaux hydrographiques qui irriguent la zone d’étude de part et d’autre. La
superficie des terres immergées est d’environ 1999.32 ha.
Submersion à 6 m
Pour un cas extrême d’une élévation de 6 m de niveau marin. On constate une intrusion
spectaculaire de l’eau de mer sur le tissu urbain à des distances très loin de la cote (dizaine de
Kilomètres) dans des directions très variées notamment au niveau des zones d’embouchures (Oued
Isser, Réghaia ,Corso, Boudouaou El Bahri…etc.). Cependant, des superficies importantes sont
perdus à ce niveau d’inondation environ 2207.71 ha.
2.2. Perte des terres due à la submersion marine
L’application des niveaux de submersion sur la carte d’occupation du sol de la grande baie de
Zemmouri met en évidence une étendue importante des zones inondables.
Les principaux résultats de la perte de terres due à l'inondation marine sont consignés dans le
tableau 22 et présentés dans les figures 56. Les inondations potentielles les plus importantes
toucheraient les terres basses de la côte de la baie de Zemmouri entre Zemmouri El Bahri et Cap
Djinet où les systèmes naturels de défense contre la mer, cordons dunaires, ont été détruits.
Les terres agricoles sont fortement touchées par les intrusions des eaux marines à différents
niveaux d’élévation telle que 28.5 % à 36.27 % de ses surfaces sont perdus. Cependant 14% à 22
% des plages de la zone sont perdues à ces niveaux d’élévations.
L’envahissement des eaux marines à différents directions en arrière-pays peut atteindre une dizaine
de kilomètres en menaçant les habitats, les établissements, les équipements culturels et de loisirs,
les hébergements touristiques,…etc.
La submersion marine
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Oued Isser à l’Est, où au niveau de ce dernier les eaux de la mer entrent à une dizaine de km vers
la terre. Les eaux marines occupent une superficie de 1699.72 ha qui est dû non seulement à la
morphologie continentale à faible altitude de la Baie mais aussi au climat des houles au large et
les réseaux hydrographiques.
Submersion à 5 m
La figure 55 montre un fort envahissement des eaux marines sur la terre au niveau des deux côtés
de la baie en comparant avec les scénarios précédentes, cela peut être expliqué non seulement par
la faible topographie de ces secteurs en comparant avec le secteur centre (pente raide) mais aussi
par l’existence des réseaux hydrographiques qui irriguent la zone d’étude de part et d’autre. La
superficie des terres immergées est d’environ 1999.32 ha.
Submersion à 6 m
Pour un cas extrême d’une élévation de 6 m de niveau marin. On constate une intrusion
spectaculaire de l’eau de mer sur le tissu urbain à des distances très loin de la cote (dizaine de
Kilomètres) dans des directions très variées notamment au niveau des zones d’embouchures (Oued
Isser, Réghaia ,Corso, Boudouaou El Bahri…etc.). Cependant, des superficies importantes sont
perdus à ce niveau d’inondation environ 2207.71 ha.
2.2. Perte des terres due à la submersion marine
L’application des niveaux de submersion sur la carte d’occupation du sol de la grande baie de
Zemmouri met en évidence une étendue importante des zones inondables.
Les principaux résultats de la perte de terres due à l'inondation marine sont consignés dans le
tableau 22 et présentés dans les figures 56. Les inondations potentielles les plus importantes
toucheraient les terres basses de la côte de la baie de Zemmouri entre Zemmouri El Bahri et Cap
Djinet où les systèmes naturels de défense contre la mer, cordons dunaires, ont été détruits.
Les terres agricoles sont fortement touchées par les intrusions des eaux marines à différents
niveaux d’élévation telle que 28.5 % à 36.27 % de ses surfaces sont perdus. Cependant 14% à 22
% des plages de la zone sont perdues à ces niveaux d’élévations.
L’envahissement des eaux marines à différents directions en arrière-pays peut atteindre une dizaine
de kilomètres en menaçant les habitats, les établissements, les équipements culturels et de loisirs,
les hébergements touristiques,…etc.
