Chapitre IV
La submersion marine
105
í µí± = 0.01 (1013 − í µí±)
Où :
p : est la pression atmosphérique en hectopascal,
1013 hPa : étant la pression correspondant au niveau de repos de la mer.
Cette formule montre qu’une baisse de pression d’un hectopascal fait monter le niveau marin
d’environ un centimètre. En Algérie, les pressions oscillent entre 950hPa et 1050hPa, faisant varier
le niveau de la mer entre –0.37m et 0.63m.
1.2. Les zones à risque d’inondation :
Quel que soit son taux, l’élévation du niveau de la mer ferait monter le niveau d'attaque des vagues,
car un niveau marin plus haut fournirait une plus haute base pour les mouvements puissants des
tempêtes (WASA Group. 1998 in NIAZI, 2007). Ceci se traduirait par l'inondation des terres
basses et des changements dans la morphologie côtière. Les répercussions potentielles d’un tel
phénomène dépendent non seulement du taux de cette hausse, de la fréquence et de l’intensité des
houles de tempêtes, mais aussi de la sensibilité de la côte à la submersion, qui à son tour dépend
de la morphologie et de la topographie de la zone côtière.
Le développement du tissu urbain dans la zone côtière de la grande baie de Zemmouri est
caractérisé par une occupation longitudinale préférentielle. Cette occupation anarchique et intense
va rendre le milieu très vulnérable aux aléas météorologiques qui sont à son tour accélérée par la
faible topographie de la zone. Pour estimer les superficies des terres qui seront inondées par les
niveaux extrêmes de l’élévation de niveau de la mer, les cote de ces niveaux ont été confrontées
au model numérique du terrain (MNT). Aussi et dans le but d’identifier les facteurs de risque sur
les unités constructives de la zone d’étude, ces mêmes niveaux d’inondations ont été superposés a
une carte d’occupation du sol.
La submersion marine
105
í µí± = 0.01 (1013 − í µí±)
Où :
p : est la pression atmosphérique en hectopascal,
1013 hPa : étant la pression correspondant au niveau de repos de la mer.
Cette formule montre qu’une baisse de pression d’un hectopascal fait monter le niveau marin
d’environ un centimètre. En Algérie, les pressions oscillent entre 950hPa et 1050hPa, faisant varier
le niveau de la mer entre –0.37m et 0.63m.
1.2. Les zones à risque d’inondation :
Quel que soit son taux, l’élévation du niveau de la mer ferait monter le niveau d'attaque des vagues,
car un niveau marin plus haut fournirait une plus haute base pour les mouvements puissants des
tempêtes (WASA Group. 1998 in NIAZI, 2007). Ceci se traduirait par l'inondation des terres
basses et des changements dans la morphologie côtière. Les répercussions potentielles d’un tel
phénomène dépendent non seulement du taux de cette hausse, de la fréquence et de l’intensité des
houles de tempêtes, mais aussi de la sensibilité de la côte à la submersion, qui à son tour dépend
de la morphologie et de la topographie de la zone côtière.
Le développement du tissu urbain dans la zone côtière de la grande baie de Zemmouri est
caractérisé par une occupation longitudinale préférentielle. Cette occupation anarchique et intense
va rendre le milieu très vulnérable aux aléas météorologiques qui sont à son tour accélérée par la
faible topographie de la zone. Pour estimer les superficies des terres qui seront inondées par les
niveaux extrêmes de l’élévation de niveau de la mer, les cote de ces niveaux ont été confrontées
au model numérique du terrain (MNT). Aussi et dans le but d’identifier les facteurs de risque sur
les unités constructives de la zone d’étude, ces mêmes niveaux d’inondations ont été superposés a
une carte d’occupation du sol.
