Chapitre V
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de la baie de Zemmouri
89
Tableau 19 : Les différentes classes de la vulnérabilité côtière socio-économique.
1.4. Résultats et discussion
Variable de population
D’après MCLAUGHLIN et al. (2002), la variable de la population caractérise les habitats et les
agglomérations. Il a été classé sur une base de 1 à 5, avec l’hypothèse que le plus grand nombre
de personnes qui serait affecté par l'érosion et/ou l’inondation, présente une vulnérabilité élevée.
Cette hypothèse suscite des critiques, étant donné que certaines villes ou agglomérations littorales
présentent des défenses côtières et que les effectifs de la population à risque et les habitats peuvent
changer au cours des années. Dans le cas du littoral de la grande baie de Zemmouri, nous avons
utilisé la classification de MCLAUGHLIN et al. (2002).
La zone d’étude est caractérisée par le développement urbanistique, économique et démographique
le long de son littoral qui s’étend sur environ 53 km du linéaire côtier. D’après la cartographie de
la vulnérabilité selon la variable agglomération on remarque que la zone enregistre un degré de
vulnérabilité élevée sur la quasi-totalité du littoral.
Variable de patrimoine culturel
Cette variable inclut les monuments historiques et les sites archéologiques ; ces derniers ne sont
pas importants en terme économique mais le sont considérablement en termes sociaux et culturels.
Ils font partie des ressources culturelles et sont irremplaçables. HOPLEY, 1992 a noté que bien
que l’érosion côtière dans quelques régions soit inévitable en raison de la hausse du niveau de la
mer, la protection est nécessaire pour certains sites "à cause de la valeur d'investissement, celle
historique de l’héritage culturel, ou à cause du manque d'alternatives". Cela fait ressortir
l’importance de la vulnérabilité du patrimoine culturel dans la zone côtière. Bien qu'un site puisse
être mieux conservé qu'un autre, cela ne veut pas dire qu’il est plus important. Vu la difficulté de
donner une valeur à une ressource de l'héritage culturel, les sites sont alors classés soit dans la plus
haute catégorie (5), ou bien pour une région sans site archéologique (1). La zone d’étude ne
présente aucun héritage culturel, dans ce fait la partie côtière de la baie de Zemmouri est considéré
comme étant faiblement vulnérable avec un degré de 1 par rapport à cette variable.
CVI
Score Intensité
20 - 30
2
Basse
31 - 50
3
Modérée
51 - 70
4
Elevée
71 - 80
5
Très élevée
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de la baie de Zemmouri
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Tableau 19 : Les différentes classes de la vulnérabilité côtière socio-économique.
1.4. Résultats et discussion
Variable de population
D’après MCLAUGHLIN et al. (2002), la variable de la population caractérise les habitats et les
agglomérations. Il a été classé sur une base de 1 à 5, avec l’hypothèse que le plus grand nombre
de personnes qui serait affecté par l'érosion et/ou l’inondation, présente une vulnérabilité élevée.
Cette hypothèse suscite des critiques, étant donné que certaines villes ou agglomérations littorales
présentent des défenses côtières et que les effectifs de la population à risque et les habitats peuvent
changer au cours des années. Dans le cas du littoral de la grande baie de Zemmouri, nous avons
utilisé la classification de MCLAUGHLIN et al. (2002).
La zone d’étude est caractérisée par le développement urbanistique, économique et démographique
le long de son littoral qui s’étend sur environ 53 km du linéaire côtier. D’après la cartographie de
la vulnérabilité selon la variable agglomération on remarque que la zone enregistre un degré de
vulnérabilité élevée sur la quasi-totalité du littoral.
Variable de patrimoine culturel
Cette variable inclut les monuments historiques et les sites archéologiques ; ces derniers ne sont
pas importants en terme économique mais le sont considérablement en termes sociaux et culturels.
Ils font partie des ressources culturelles et sont irremplaçables. HOPLEY, 1992 a noté que bien
que l’érosion côtière dans quelques régions soit inévitable en raison de la hausse du niveau de la
mer, la protection est nécessaire pour certains sites "à cause de la valeur d'investissement, celle
historique de l’héritage culturel, ou à cause du manque d'alternatives". Cela fait ressortir
l’importance de la vulnérabilité du patrimoine culturel dans la zone côtière. Bien qu'un site puisse
être mieux conservé qu'un autre, cela ne veut pas dire qu’il est plus important. Vu la difficulté de
donner une valeur à une ressource de l'héritage culturel, les sites sont alors classés soit dans la plus
haute catégorie (5), ou bien pour une région sans site archéologique (1). La zone d’étude ne
présente aucun héritage culturel, dans ce fait la partie côtière de la baie de Zemmouri est considéré
comme étant faiblement vulnérable avec un degré de 1 par rapport à cette variable.
CVI
Score Intensité
20 - 30
2
Basse
31 - 50
3
Modérée
51 - 70
4
Elevée
71 - 80
5
Très élevée
