Chapitre II
Zone d’étude
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côtière, il peut former des contre courants d’importance variable qui seront à l’origine de
remontées d’eau profondes dans les baies d’Alger et de Bou-Ismail (Boulahdid et al. 2003,
Boulahdid et al. 2007). Ces remontées d’eau permettent le renouvellement des eaux de ces
baies et, ainsi, permettent aussi l’exportation de la pollution dissoute ailleurs vers l’Est
(Boulahdid et al. 2003).
Les courants de surface : Ces différents courants n’agissent pas séparément, ils se
combinent entre eux en augmentant ou diminuant, selon le cas, leur vitesse, ainsi le courant
permanent peut être perturbé en surface de dérive littorale par le vent continental. Ainsi, les
eaux littorales se trouvent entrainées vers le large. Contrairement aux courants de dérive
littorale et aux contre courants générés par le Courant Algérien qui conditionnent toute la
dynamique littoral, les courants dus aux vents n’ont un rôle que dans la dispersion des
particules fines en suspensions (Ferrani et Chehaima, 1998).
Dans la région de Boumerdes, des mesures de courant ont fait l’objet d’études dans la mer
près de Zemmouri El Bahri (Instituts Danois d’Hydraulique), des observations au large ont
été effectuées chaque trois jour durant une période de neuf mois. Ils en ressortent que les
courants de surface près de Zemmouri ont une direction vers l’Est, la plus grande vitesse est
de 0,35m/s. Elle fut dépassée de deux fois mais en général, les vitesses sont inférieures à
0,10m/s. (Ferrani et Chehaima, 1998).
Les courants côtiers : Les plus dominants sont de l’Est vers l’Ouest à partir de Cap Djinet
jusqu’à Boumerdes où la dominance est du sens contraire, créant un courant de retour.
Les mesures couranto-métriques sont justifiées par l’orientation des embouchures des cours
d’eau :
Oued Isser est orienté vers l’Ouest ;
Oued Réghaia est orienté vers l’Est.
II.3.5. Sources de pollution
Au niveau de la baie de Zemmouri se déversent une multitude d’Oueds de nature et
d’importances variables, ceux-ci entrainent des apports plus ou moins importants le long des
côtes de la baie.
Ces apports actuels peuvent provenir de deux systèmes différents :
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côtière, il peut former des contre courants d’importance variable qui seront à l’origine de
remontées d’eau profondes dans les baies d’Alger et de Bou-Ismail (Boulahdid et al. 2003,
Boulahdid et al. 2007). Ces remontées d’eau permettent le renouvellement des eaux de ces
baies et, ainsi, permettent aussi l’exportation de la pollution dissoute ailleurs vers l’Est
(Boulahdid et al. 2003).
Les courants de surface : Ces différents courants n’agissent pas séparément, ils se
combinent entre eux en augmentant ou diminuant, selon le cas, leur vitesse, ainsi le courant
permanent peut être perturbé en surface de dérive littorale par le vent continental. Ainsi, les
eaux littorales se trouvent entrainées vers le large. Contrairement aux courants de dérive
littorale et aux contre courants générés par le Courant Algérien qui conditionnent toute la
dynamique littoral, les courants dus aux vents n’ont un rôle que dans la dispersion des
particules fines en suspensions (Ferrani et Chehaima, 1998).
Dans la région de Boumerdes, des mesures de courant ont fait l’objet d’études dans la mer
près de Zemmouri El Bahri (Instituts Danois d’Hydraulique), des observations au large ont
été effectuées chaque trois jour durant une période de neuf mois. Ils en ressortent que les
courants de surface près de Zemmouri ont une direction vers l’Est, la plus grande vitesse est
de 0,35m/s. Elle fut dépassée de deux fois mais en général, les vitesses sont inférieures à
0,10m/s. (Ferrani et Chehaima, 1998).
Les courants côtiers : Les plus dominants sont de l’Est vers l’Ouest à partir de Cap Djinet
jusqu’à Boumerdes où la dominance est du sens contraire, créant un courant de retour.
Les mesures couranto-métriques sont justifiées par l’orientation des embouchures des cours
d’eau :
Oued Isser est orienté vers l’Ouest ;
Oued Réghaia est orienté vers l’Est.
II.3.5. Sources de pollution
Au niveau de la baie de Zemmouri se déversent une multitude d’Oueds de nature et
d’importances variables, ceux-ci entrainent des apports plus ou moins importants le long des
côtes de la baie.
Ces apports actuels peuvent provenir de deux systèmes différents :
