37
Choix de la ligne de référence
L’étude de la dynamique du trait de côte commence par le choix de la ligne de référence.
Dans le cas des côtes sableuses, l’ados de plage s’avère être le plus fiable (Robin, 2002). C’est
la ligne de contact entre le haut de la plage et l’arrière plage. Cette ligne est facilement
reconnaissable sur les photos aériennes puisqu’elle représente la limite des surfaces mouillées
(sur les photos elles apparaissent en gris foncé) (Dolan et al., 1992). Nous avons adopté la
ligne de rivage de 2016 qui a été cartographié, étant plus précise et plus récente.
Choix de la ligne de base
En vue de caractériser l’évolution à moyen terme de la côte, il est important de pointer un
marqueur physique, proche de la ligne des plus hautes eaux (proche de l’interface milieu
terrestre/ milieu marin) mais présentant surtout une faible variabilité journalière, saisonnière
ou infra-annuelle. Ce marqueur doit être identifiable sur les photographies aériennes et les
images satellitaires pour faciliter la génération des transects.
En ce qui concerne spécifiquement les côtes meubles et les plages sableuses, la ligne de
base a été définie comme limite de végétation qui marque généralement la transition entre le
système de plage marin et l’arrière-plage soumis à des processus éoliens, où se développent
les dunes littorales si les apports sableux sont suffisants. Cette limite est considérée comme le
marqueur le plus probant des évolutions côtières à moyen et long terme sur les littoraux
sableux (UNESCO-CSI).
I.10.3. Méthode de digitalisation :
Sous Google Earth Pro, le trait de côte a été digitalisé pour chaque année et pour chaque
zone d’étude, manuellement, à l’aide de l’extension ‘Ajouter un trajet‘ puis enregistrer au
format KML. Nous avons choisi de prendre toutes ces traits de côte à une altitude de 300
mètres afin qu’ils aient tous la même échelle et qu’ils nous donnent le même niveau de
précision.
Les traits de côte enregistrés en KML dans Google Earth Pro ont été intégrés dans
ArcGIS puis convertis en Shapefile, en utilisant l’extension ‘KML To Layer’ dont les entités
en sortie sont générées dans le système de coordonnées géographique WGS84. Ces dernières
ont été reprojetés dans un autre système de coordonnées WGS84_UTM à l'aide de l'outil
‘Project’. Pour les deux photographies aériennes, nous avons utilisé le logiciel SIG, qui est
ArcGis 10.2 afin de digitaliser le trait de côte.
I.10.4. Méthode de génération de transects :
ArcGIS 10.2 a été utilisé pour créer et traiter les données pour cette étude. Toutes les
données créées seront stockées dans une géodatabase dans laquelle un jeu de classe d’entité
(feature dataset) a été créé. Il permet de regrouper toutes les classes d’entités (traits de côte)
qui seront créées et qui auront le même système de coordonnée projeté (WGS84_UTM) et le
même type de géométrie (une ligne « shapefile »). La géodatabase, le jeu de classe d’entité et
les classes d’entité sont créés dans ArcCatalog (Figure III.1), avec une classe d’entité pour
Choix de la ligne de référence
L’étude de la dynamique du trait de côte commence par le choix de la ligne de référence.
Dans le cas des côtes sableuses, l’ados de plage s’avère être le plus fiable (Robin, 2002). C’est
la ligne de contact entre le haut de la plage et l’arrière plage. Cette ligne est facilement
reconnaissable sur les photos aériennes puisqu’elle représente la limite des surfaces mouillées
(sur les photos elles apparaissent en gris foncé) (Dolan et al., 1992). Nous avons adopté la
ligne de rivage de 2016 qui a été cartographié, étant plus précise et plus récente.
Choix de la ligne de base
En vue de caractériser l’évolution à moyen terme de la côte, il est important de pointer un
marqueur physique, proche de la ligne des plus hautes eaux (proche de l’interface milieu
terrestre/ milieu marin) mais présentant surtout une faible variabilité journalière, saisonnière
ou infra-annuelle. Ce marqueur doit être identifiable sur les photographies aériennes et les
images satellitaires pour faciliter la génération des transects.
En ce qui concerne spécifiquement les côtes meubles et les plages sableuses, la ligne de
base a été définie comme limite de végétation qui marque généralement la transition entre le
système de plage marin et l’arrière-plage soumis à des processus éoliens, où se développent
les dunes littorales si les apports sableux sont suffisants. Cette limite est considérée comme le
marqueur le plus probant des évolutions côtières à moyen et long terme sur les littoraux
sableux (UNESCO-CSI).
I.10.3. Méthode de digitalisation :
Sous Google Earth Pro, le trait de côte a été digitalisé pour chaque année et pour chaque
zone d’étude, manuellement, à l’aide de l’extension ‘Ajouter un trajet‘ puis enregistrer au
format KML. Nous avons choisi de prendre toutes ces traits de côte à une altitude de 300
mètres afin qu’ils aient tous la même échelle et qu’ils nous donnent le même niveau de
précision.
Les traits de côte enregistrés en KML dans Google Earth Pro ont été intégrés dans
ArcGIS puis convertis en Shapefile, en utilisant l’extension ‘KML To Layer’ dont les entités
en sortie sont générées dans le système de coordonnées géographique WGS84. Ces dernières
ont été reprojetés dans un autre système de coordonnées WGS84_UTM à l'aide de l'outil
‘Project’. Pour les deux photographies aériennes, nous avons utilisé le logiciel SIG, qui est
ArcGis 10.2 afin de digitaliser le trait de côte.
I.10.4. Méthode de génération de transects :
ArcGIS 10.2 a été utilisé pour créer et traiter les données pour cette étude. Toutes les
données créées seront stockées dans une géodatabase dans laquelle un jeu de classe d’entité
(feature dataset) a été créé. Il permet de regrouper toutes les classes d’entités (traits de côte)
qui seront créées et qui auront le même système de coordonnée projeté (WGS84_UTM) et le
même type de géométrie (une ligne « shapefile »). La géodatabase, le jeu de classe d’entité et
les classes d’entité sont créés dans ArcCatalog (Figure III.1), avec une classe d’entité pour
