Introduction générale
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Depuis l’avènement de la mondialisation et l’expansion massive des échanges commerciaux
internationaux, plusieurs travaux de recherche, notamment ceux des économistes et géographies
comme, (DUCRUET César et MOHAMED-CHERIF, 2014) et plein d’autres économistes ont
souligné l’importance grandissante de l’infrastructure portuaire et son rôle face à l’intensification
des échanges maritimes. Ces recherches soulignent l’importance de ces ports, comme étant le
pilier fondamental de l’économie mondiale et de celle du pays. Le port est un maillon
indissociable de la chaîne du transport maritime, il est considéré comme le mode transport de
marchandises le plus utilisé. D’après (CNUCED, 2015), près de 80 % du commerce mondial en
volume et plus de 70 % de sa valeur transitent par les ports). Les pourcentages sont encore plus
élevés pour la plupart des pays en développement (Kacha.i et Khris.H, 2017). Le port est
destiné à abriter les navires de Faction de la houle pour leur permettre :
• De stationner en attendant de partir pour un autre voyage.
• D’effectuer des opérations commerciales d'embarquement et de débarquement Des
passagers et des marchandises, de soutage et d'avitaillement,
• Enfin d'être construits, entretenus et réparés.
Les conditions d'abri sont évidemment plus sévères dans les deux derniers cas (Chapon 1984).
Les ports demandent donc une protection renforcée afin de réduire au maximum l'agitation
interne, et offrir ainsi les meilleures conditions possibles pour la navigation des différents types
des navires à l’intérieur du port. (RABEHI et RAHAL, 2011)
Le port d’Alger est le plus grand port de marchandises dans le pays ne peut pas recevoir un
1200 EVP (Équivalent Vingt Pieds) de première génération, par le linéaire de quai (276 mètres
maximum) et le tirant d’eau qui ne dépasse pas 13 mètres.
L’objectif de ce travail est de déterminer l’impact de l’agitation au sein du port dans l’éventualité
de l’augmentation du tirant d’eau du chenal des grands bateaux (partie de commerce), de 13 m à
16 m afin que le port puisse accueillir des plus grands cargos. Nous avons utilisé les données
IOWAGA pour effectuer le travail, donc le traitement de ces données est fait par une analyse
statistique à l’aide de la méthode de POT. L’étude de l’agitation est faite par le module
ARTIMIS qui simule tous les types d’agitation ainsi que l’agitation générée par la réflexion des
houles sur les ouvrages que le MIKE ne peut pas faire.
Pour mener à terme cette étude nous avons structuré notre mémoire en quatre chapitres :
Premier chapitre : on a décrit les aspects généraux de la zone d’étude ; situation géographique,
historique, caractéristique, morphologie et nature du fond. Ainsi que des généralités sur le
concept de l’étude ; les phénomènes en mer, les différents types de modélisation, l’étude de la
propagation de la houle et de l’étude de l’agitation portuaire.
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Depuis l’avènement de la mondialisation et l’expansion massive des échanges commerciaux
internationaux, plusieurs travaux de recherche, notamment ceux des économistes et géographies
comme, (DUCRUET César et MOHAMED-CHERIF, 2014) et plein d’autres économistes ont
souligné l’importance grandissante de l’infrastructure portuaire et son rôle face à l’intensification
des échanges maritimes. Ces recherches soulignent l’importance de ces ports, comme étant le
pilier fondamental de l’économie mondiale et de celle du pays. Le port est un maillon
indissociable de la chaîne du transport maritime, il est considéré comme le mode transport de
marchandises le plus utilisé. D’après (CNUCED, 2015), près de 80 % du commerce mondial en
volume et plus de 70 % de sa valeur transitent par les ports). Les pourcentages sont encore plus
élevés pour la plupart des pays en développement (Kacha.i et Khris.H, 2017). Le port est
destiné à abriter les navires de Faction de la houle pour leur permettre :
• De stationner en attendant de partir pour un autre voyage.
• D’effectuer des opérations commerciales d'embarquement et de débarquement Des
passagers et des marchandises, de soutage et d'avitaillement,
• Enfin d'être construits, entretenus et réparés.
Les conditions d'abri sont évidemment plus sévères dans les deux derniers cas (Chapon 1984).
Les ports demandent donc une protection renforcée afin de réduire au maximum l'agitation
interne, et offrir ainsi les meilleures conditions possibles pour la navigation des différents types
des navires à l’intérieur du port. (RABEHI et RAHAL, 2011)
Le port d’Alger est le plus grand port de marchandises dans le pays ne peut pas recevoir un
1200 EVP (Équivalent Vingt Pieds) de première génération, par le linéaire de quai (276 mètres
maximum) et le tirant d’eau qui ne dépasse pas 13 mètres.
L’objectif de ce travail est de déterminer l’impact de l’agitation au sein du port dans l’éventualité
de l’augmentation du tirant d’eau du chenal des grands bateaux (partie de commerce), de 13 m à
16 m afin que le port puisse accueillir des plus grands cargos. Nous avons utilisé les données
IOWAGA pour effectuer le travail, donc le traitement de ces données est fait par une analyse
statistique à l’aide de la méthode de POT. L’étude de l’agitation est faite par le module
ARTIMIS qui simule tous les types d’agitation ainsi que l’agitation générée par la réflexion des
houles sur les ouvrages que le MIKE ne peut pas faire.
Pour mener à terme cette étude nous avons structuré notre mémoire en quatre chapitres :
Premier chapitre : on a décrit les aspects généraux de la zone d’étude ; situation géographique,
historique, caractéristique, morphologie et nature du fond. Ainsi que des généralités sur le
concept de l’étude ; les phénomènes en mer, les différents types de modélisation, l’étude de la
propagation de la houle et de l’étude de l’agitation portuaire.
