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Conclusion générale
La carence en connaissances sur Nephrops norvegicus fréquentant la côte algérienne
justifiait l’étude que nous avons entreprise. Pour cela, il nous a semblé important de relever les
principaux éléments que nous avons pu obtenir, et qui ont été présenté dans ce document.
Les quelques éléments que nous avons pu apporter dans le domaine de l’écologie à partir
de la compagne Thalassa de l’Institut Scientifique et Technique des Pêches Maritimes (ISTPM,
1982), ont fourni des résultats à la fois partiels et préliminaires qui nous permettent de situer
l’espèce dans son habitat et de comprendre éventuellement son comportement en fonction des
conditions du milieu environnant.
L’espèce est présente dans la quasi-totalité de la côte algérienne, à l’exception de Jijel et
de Skikda. Elle est particulièrement dense à l’Ouest, en particulier à Béni Saf et à Ghazaouet où
le rendement semble être le plus important.
La langoustine semble fréquenter les fonds meubles très fins à des profondeurs allant de
120 à 641 m, d’une température de l’ordre de 13
° C.
Nous avons essayé de discerner le type du fond des stations pour lesquelles cette
information était absente, en effectuant une analyse sur l’ensemble des zones prospectées prenant
en considération la variabilité du type de substrat en fonction de la profoneur. Ainsi, nous
pensons qu’il est fort probable que les fonds sur lesquels se trouvait la langoustine et dont leur
nature est inconnue soient des fonds à vase liquide.
L’étude du peuplement caractérisant la langoustine a mis en évidence, pour la période
considérée un peuplement jeune et peu homogène, ce qui est dû à la dominance de quelques
espèces qui ont un taux de multiplication élevé comme par exemple, Hexanchus griseus ;
Galeorhinus galeus ; Gadiculus argenteus ; Capros aper ; Centrophorus granulosus.
Pour ce qui est de la faune associée à N. norvegicus, l’étude de cette dernière a permis de
mettre en évidence les espèces les plus liées : Parapenaeus longirostris ; Micrormesistius
poutassou ; Helicolenus dactylopterus ; Merluccius merluccius ; et Phycis blennoides.
On constate que la majorité des espèces du peuplement lié à la langoustine forment soit
une association : de capture, relation trophique (proies – prédateurs), où liées à ses fonds de
pêches.
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Contribution à l’étude du comportement de la langoustine Nephrops norvegicus (L., 1758) (Malacostraca, Decapoda) en Algérie. - 64/89

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