Chapitre III : Résultats et discussion
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L’espèce étudiée est absente dans la tranche bathymétrique de 0 à 120 m (zone éclairée
ou photique), ce qui indiquerait qu’il s’agit d’une espèce demersale des zones obscures, ce qui
est confimé par la bibliographie (Fisher et al., 1987 ).
La tranche bathymétrique de 120 à 170 m se caractérise par une faible fréquence dans les
stations, cela s’explique par le nombre élevé des stations où l’espèce est absente (S
-
), avec une
densité et biomasse élevée en raison de l’abondance élevée de l’espèce dans cette gamme.
Bien que le sédiment soit convenable à l’espèce dans la tranche bathymétrique de 570 à
620 m, nous remarquons que l’espèce est toutefois absente.
En définitive, on peut conclure que N. norvegicus fréquente une gamme de profondeur
préférentielle allant de 220 à 470 m.
0
20
40
60
80
100
120
220-270 270-320 320-370 420-470
Fr (%)
0
20
40
60
80
100
120
270-320
320-370
420-470
Dn (individu/km²)
0
0.5
1
1.5
2
2.5
3
270-320
320-370
420-470
Dw (kg/km²)
Figure 15 : Distribution verticale en fonction de la profondeur par secteur (Arzew).
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Contribution à l’étude du comportement de la langoustine Nephrops norvegicus (L., 1758) (Malacostraca, Decapoda) en Algérie. - 40/89

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