Chapitre III : Submersion marine
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Les données altimétriques ont été homogénéisées dans un système unique prenant comme
référence le Zéro NGA.
5. Cadre sédimentologique :
5.1. Répartition des sédiments :
La répartition des sédiments (Leclaire 1972) révèle une distribution conforme au schéma
classique de la répartition des sédiments en mer à savoir une diminution graduelle de la taille des
particules de la côte vers le large (Fig II.07). Les sables fins et moyens longent le littoral entre
0m et 20m et s’estompent vers Cap Matifou. En face de l’Ouest d’El Harrach et l’Oued Hamiz à
des profondeurs comprises entre 20m et 40m, c’est le domaine des sables vaseux. Les vases
sableuses débutent à 40m de profondeur et occupent la majorité de la baie (Belkessa, 2005).
Fig II.09 : Carte bathysédimentologique de la baie d’Alger (Leclaire, 1972)
5.2. Dynamique sédimentaire (LEM, 2009) ;
En effet au niveau de la répartition transversale des courants, on retiendra que :
Les maximums de vitesse du courant et du transit littoral sont observés à terre de la ligne
de déferlement du large,
En se déplaçant vers la terre, ils décroissent pour augmenter à nouveau au droit de la
ligne de déferlement des vagues qui se sont reformées.
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Les données altimétriques ont été homogénéisées dans un système unique prenant comme
référence le Zéro NGA.
5. Cadre sédimentologique :
5.1. Répartition des sédiments :
La répartition des sédiments (Leclaire 1972) révèle une distribution conforme au schéma
classique de la répartition des sédiments en mer à savoir une diminution graduelle de la taille des
particules de la côte vers le large (Fig II.07). Les sables fins et moyens longent le littoral entre
0m et 20m et s’estompent vers Cap Matifou. En face de l’Ouest d’El Harrach et l’Oued Hamiz à
des profondeurs comprises entre 20m et 40m, c’est le domaine des sables vaseux. Les vases
sableuses débutent à 40m de profondeur et occupent la majorité de la baie (Belkessa, 2005).
Fig II.09 : Carte bathysédimentologique de la baie d’Alger (Leclaire, 1972)
5.2. Dynamique sédimentaire (LEM, 2009) ;
En effet au niveau de la répartition transversale des courants, on retiendra que :
Les maximums de vitesse du courant et du transit littoral sont observés à terre de la ligne
de déferlement du large,
En se déplaçant vers la terre, ils décroissent pour augmenter à nouveau au droit de la
ligne de déferlement des vagues qui se sont reformées.
