Chapitre III : Submersion marine
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Le déclenchement de la vigilance se fait à l’échelle du département et dépend de critères qui ont
été définis selon des aléas de référence renvoyant à des submersions remarquables. Ces critères
portent sur la hauteur totale du niveau marin (due à la marée et à la surcote) et sur l’état de la mer
(hauteur des vagues, direction, période).
5. Coût des évènements naturels en Algérie :
L’Afrique du nord et spécifiquement l’Algérie ne constitue pas une exception au contexte
général établi et l’augmentation des températures s’inscrit clairement en conformité avec
l’évolution mondiale (Amraoui et al. 2011; Sebbar et al. 2012). En effet, dans près de 80% du
territoire national règne un climat désertique. Une augmentation des températures et un
dérèglement négatif du processus pluviométrique accentuera encore plus les problèmes de
sécheresse et de désertification déjà aux portes des villes du nord. Au cours des dernières
décennies, les inondations n’ont pas ménagé leurs forces dévastatrices pour causer des pertes
matérielles et humaines et ce dans l’ensemble du pays avec :
Les inondations survenues à Bab El Oued en 2001 avec 800 personnes mortes (ONM
2002 ; Djellouli et Saci 2003).
Les inondations de 2008 de Ghardaïa (43 morts), celles qui ont touché les wilayas du
nord du Sahara (El Bayad, M'sila, Djelfa, Biskra, Laghouat et ElOued) engendrant des
dégâts matériels importants et des pertes humaines.
L’épisode pluvio-orageux de mai 2013 ayant affecté tout le littoral et occasionnant de
nombreux morts (20 personnes) et blessés (56 personnes) (Nouaceur et al. 2013
6. Stratégie nationale pour anticiper l’impact du changement climatique :
En ratifiant la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, en avril
1993, l’Algérie souscrit pleinement aux engagements que celle-ci stipule pour les pays en
développement et en particulier la stabilisation des émissions des gaz à effet de serre pour
empêcher une interférence anthropique avec le système climatique.
La problématique des changements climatiques est une préoccupation nouvelle pour le pays, le
projet ALG/98/G31, relatif à « l’élaboration de la stratégie et du plan d’action national pour faire
face aux changements climatiques», financé dans le cadre des dispositions du Fond Mondial de
l'Environnement (FME), a facilité la mise en œuvre de la Communication Nationale Initiale
(CNI).
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Le déclenchement de la vigilance se fait à l’échelle du département et dépend de critères qui ont
été définis selon des aléas de référence renvoyant à des submersions remarquables. Ces critères
portent sur la hauteur totale du niveau marin (due à la marée et à la surcote) et sur l’état de la mer
(hauteur des vagues, direction, période).
5. Coût des évènements naturels en Algérie :
L’Afrique du nord et spécifiquement l’Algérie ne constitue pas une exception au contexte
général établi et l’augmentation des températures s’inscrit clairement en conformité avec
l’évolution mondiale (Amraoui et al. 2011; Sebbar et al. 2012). En effet, dans près de 80% du
territoire national règne un climat désertique. Une augmentation des températures et un
dérèglement négatif du processus pluviométrique accentuera encore plus les problèmes de
sécheresse et de désertification déjà aux portes des villes du nord. Au cours des dernières
décennies, les inondations n’ont pas ménagé leurs forces dévastatrices pour causer des pertes
matérielles et humaines et ce dans l’ensemble du pays avec :
Les inondations survenues à Bab El Oued en 2001 avec 800 personnes mortes (ONM
2002 ; Djellouli et Saci 2003).
Les inondations de 2008 de Ghardaïa (43 morts), celles qui ont touché les wilayas du
nord du Sahara (El Bayad, M'sila, Djelfa, Biskra, Laghouat et ElOued) engendrant des
dégâts matériels importants et des pertes humaines.
L’épisode pluvio-orageux de mai 2013 ayant affecté tout le littoral et occasionnant de
nombreux morts (20 personnes) et blessés (56 personnes) (Nouaceur et al. 2013
6. Stratégie nationale pour anticiper l’impact du changement climatique :
En ratifiant la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, en avril
1993, l’Algérie souscrit pleinement aux engagements que celle-ci stipule pour les pays en
développement et en particulier la stabilisation des émissions des gaz à effet de serre pour
empêcher une interférence anthropique avec le système climatique.
La problématique des changements climatiques est une préoccupation nouvelle pour le pays, le
projet ALG/98/G31, relatif à « l’élaboration de la stratégie et du plan d’action national pour faire
face aux changements climatiques», financé dans le cadre des dispositions du Fond Mondial de
l'Environnement (FME), a facilité la mise en œuvre de la Communication Nationale Initiale
(CNI).
