Conclusion générale
101
Conclusion générale :
Le changement climatique est un phénomène global et assez complexe. Auquel, durant notre
étude, on s’est trouvé dans une situation où il faut être conscient de comment c’était évaluer au
passé, comprendre le présent et être curieux de ce que va se passer dans le futur. Le changement
climatique et l’élévation du niveau des mers et des océans sont en évolution accélérées, ne sont
plus à affronter ou à débattre ils sont devenues immanquable ; le monde d’aujourd’hui, se trouve
dans l’obligation de s’adapter, évaluer les conséquences et trouver des solutions pour s’en sortir
avec les moindres pertes et dégâts sur l’ensemble des composantes planétaire.
Cette large étude, qu’on a menée, sur l’ensemble des côtes, de la baie d’Alger et les cartes de la
submersion obtenue avec le logiciel Arcgis, envoie un fort signal par rapport à l’inadéquation de
la gestion côtière actuelle et à des risques encourus face au réchauffement climatiques et plus
précisément l’élévation du niveau de la Méditerranée pour toutes les zones côtières, en Algérie.
L’analyse et la prévision grâce aux cartes de submersion, ressort avec une superficie totale
potentiellement inondable de 5.34 Km
2 , dont la partie orientale de la baie d’Alger est la plus
exposée. Ceci est dû à la basse topographie de cette zone mettant en risque de disparition de
nombreuses plages, d’ici la fin du siècle. Cependant, la partie occidentale est aussi exposée aux
inondations (port d’Alger), donc un risque pour les concentrations économiques, sociales et
écologiques important peut devenir des points chauds de la vulnérabilité locale, au cours du
21ème siècle.
Les ouvrages maritimes ont une importance particulière, dans notre travail, c’est le première
obstacle face à l’énergie des houles, ils sont d’une extrême sensibilité à l’élévation du niveau des
mers. Surtout, que celle-ci n’est pas considérée lors de leur construction ; l’endommagement des
ouvrages de protection engendres des risques sur le plan économique, environnementale, sociale
des zones côtières et de l’arrière-pays.
Une étude sur les ouvrages a été réalisé durant notre travail, à l’aide des logiciels CRESS et
Eurotop. On a pu estimer les débits de franchissement qui peuvent être supérieures à
0.05m^3/sm, durant les tempêtes derrière chaque infrastructure portuaire et de protection. Les
résultats obtenus confirment bien les endommagements que peuvent subir presque la totalité des
structures et une destruction totale de certaines d’autres durant les tempêtes extrêmes.
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Conclusion générale :
Le changement climatique est un phénomène global et assez complexe. Auquel, durant notre
étude, on s’est trouvé dans une situation où il faut être conscient de comment c’était évaluer au
passé, comprendre le présent et être curieux de ce que va se passer dans le futur. Le changement
climatique et l’élévation du niveau des mers et des océans sont en évolution accélérées, ne sont
plus à affronter ou à débattre ils sont devenues immanquable ; le monde d’aujourd’hui, se trouve
dans l’obligation de s’adapter, évaluer les conséquences et trouver des solutions pour s’en sortir
avec les moindres pertes et dégâts sur l’ensemble des composantes planétaire.
Cette large étude, qu’on a menée, sur l’ensemble des côtes, de la baie d’Alger et les cartes de la
submersion obtenue avec le logiciel Arcgis, envoie un fort signal par rapport à l’inadéquation de
la gestion côtière actuelle et à des risques encourus face au réchauffement climatiques et plus
précisément l’élévation du niveau de la Méditerranée pour toutes les zones côtières, en Algérie.
L’analyse et la prévision grâce aux cartes de submersion, ressort avec une superficie totale
potentiellement inondable de 5.34 Km
2 , dont la partie orientale de la baie d’Alger est la plus
exposée. Ceci est dû à la basse topographie de cette zone mettant en risque de disparition de
nombreuses plages, d’ici la fin du siècle. Cependant, la partie occidentale est aussi exposée aux
inondations (port d’Alger), donc un risque pour les concentrations économiques, sociales et
écologiques important peut devenir des points chauds de la vulnérabilité locale, au cours du
21ème siècle.
Les ouvrages maritimes ont une importance particulière, dans notre travail, c’est le première
obstacle face à l’énergie des houles, ils sont d’une extrême sensibilité à l’élévation du niveau des
mers. Surtout, que celle-ci n’est pas considérée lors de leur construction ; l’endommagement des
ouvrages de protection engendres des risques sur le plan économique, environnementale, sociale
des zones côtières et de l’arrière-pays.
Une étude sur les ouvrages a été réalisé durant notre travail, à l’aide des logiciels CRESS et
Eurotop. On a pu estimer les débits de franchissement qui peuvent être supérieures à
0.05m^3/sm, durant les tempêtes derrière chaque infrastructure portuaire et de protection. Les
résultats obtenus confirment bien les endommagements que peuvent subir presque la totalité des
structures et une destruction totale de certaines d’autres durant les tempêtes extrêmes.
