Notre étude a essentiellement porté sur l’identification des espèces algales qui se trouvent
dans la région de Tipaza (Ain Tagourait), ainsi que les possibilités d’utilisation de ces mêmes
algues dans les différents domaines industriels.
Notre échantillonnage a eu lieu pendant la saison automnale (28 Octobre 2020). Il s’agit
d’une récolte dite « sauvage » qui a été faite aléatoirement sur une surface non déterminée, sur
un substrat rocheux à des niveaux superficiels (0-50 cm). Des mesures des paramètres
physicochimiques ont également été effectuées.
Le nombre total des espèces récoltées et identifiées est de 36 espèces. Les Rhodobiontes sont
le groupe le plus dominant qualitativement (66.67%) par rapport aux autres groupes
taxonomiques. Les chlorophytes sont les moins représentées (13.89%). Cette répartition
taxonomique enregistrée est la même que celle obtenue durant la saison printanière
(Chouiref et Fetnessi, 2010) au niveau du même site.
La valeur du rapport R/P obtenue (3.43) est comparable à celle obtenue antérieurement sur la
côte algérienne (3 ; Feldmann (1931) in Ould Ahmed, 1994)). Ce résultat indique la présence
d’un peuplement à affinité tempérée.
La quasi-totalité des espèces obtenues (69.44%) pourrait être utilisée dans divers domaines
industriels : le domaine alimentaire, pharmaceutique, cosmétique… (Selon les données de la
littérature).
La diversité de l’utilisation des espèces algales présente un potentiel très important pour les
secteurs industriels et pour le développement du secteur socioéconomique à condition de
préserver l’écosystème et assurer une activité durable.
Cependant, vu le manque du gisement algal sur nos côtes et afin de conserver l’écosystème
marin, il est nécessaire et souhaitable de développer l’algoculture dans notre pays.
57
dans la région de Tipaza (Ain Tagourait), ainsi que les possibilités d’utilisation de ces mêmes
algues dans les différents domaines industriels.
Notre échantillonnage a eu lieu pendant la saison automnale (28 Octobre 2020). Il s’agit
d’une récolte dite « sauvage » qui a été faite aléatoirement sur une surface non déterminée, sur
un substrat rocheux à des niveaux superficiels (0-50 cm). Des mesures des paramètres
physicochimiques ont également été effectuées.
Le nombre total des espèces récoltées et identifiées est de 36 espèces. Les Rhodobiontes sont
le groupe le plus dominant qualitativement (66.67%) par rapport aux autres groupes
taxonomiques. Les chlorophytes sont les moins représentées (13.89%). Cette répartition
taxonomique enregistrée est la même que celle obtenue durant la saison printanière
(Chouiref et Fetnessi, 2010) au niveau du même site.
La valeur du rapport R/P obtenue (3.43) est comparable à celle obtenue antérieurement sur la
côte algérienne (3 ; Feldmann (1931) in Ould Ahmed, 1994)). Ce résultat indique la présence
d’un peuplement à affinité tempérée.
La quasi-totalité des espèces obtenues (69.44%) pourrait être utilisée dans divers domaines
industriels : le domaine alimentaire, pharmaceutique, cosmétique… (Selon les données de la
littérature).
La diversité de l’utilisation des espèces algales présente un potentiel très important pour les
secteurs industriels et pour le développement du secteur socioéconomique à condition de
préserver l’écosystème et assurer une activité durable.
Cependant, vu le manque du gisement algal sur nos côtes et afin de conserver l’écosystème
marin, il est nécessaire et souhaitable de développer l’algoculture dans notre pays.
57
