Chapitre I
Données générales
7
• Eaux de refroidissement des centrales thermoélectriques ;
• Lacs naturels et oueds ;
•Barrages et retenues collinaires ;
• Ressources en eaux des zones semi-arides ;
• Zones humides d’intérêt piscicole.
Entrant dans le cadre d’une stratégie qui vise la diversification des sources de production et
l’exploitation optimale du potentiel naturel, l’aquaculture permettra dans une large mesure de
contribuer à l‘approvisionnement du marché national et international (FAO, 2018)
La production aquacole actuelle provient de:
- La pisciculture marine en bassin et en cages flottantes pratiquée par des opérateurs privés.
- La conchyliculture pratiquée par des opérateurs privés produisant quelques dizaines de
tonnes de moules méditerranéennes et d'huîtres creuses.
- La pêche continentale exercée par des concessionnaires privés au niveau des barrages et des
retenues collinaires, pour des espèces telles que la carpe commune, les carpes chinoises, le
sandre, le black Bass et le barbeau.
- La pisciculture intégrée à l’agriculture exercée au niveau des exploitations agricoles par des
agriculteurs, pour des espèces telles que Tilapia
- La pêche lagunaire en eau saumâtre et en eau douce dans l'Est du pays est pratiquée par un
concessionnaire privé, selon le cahier des charges signé par ce dernier, dans le cadre d’une
préservation de la zone qui a un statut particulier. Les espèces capturées sont diverse (dorade
royale, mulets, anguille, sole, bar européen, sar, palourde, huître, marbré, crevette caramote,
carpes commune et chinoises).
La production aquacole annuelle a régulièrement augmenté depuis 2004 (641 tonnes),
jusqu’en 2012 où elle a dépassé les 2 600 tonnes toute filière confondue. Cette production,
constituée pour 90 % de poissons d'eau douce (FAO, 2016).
Les entrepreneurs privés qui ont reçu un soutien financier dans le cadre du programme d'appui
à la relance économique et dont les projets devraient être opérationnels permettront la création
d’emplois.
Données générales
7
• Eaux de refroidissement des centrales thermoélectriques ;
• Lacs naturels et oueds ;
•Barrages et retenues collinaires ;
• Ressources en eaux des zones semi-arides ;
• Zones humides d’intérêt piscicole.
Entrant dans le cadre d’une stratégie qui vise la diversification des sources de production et
l’exploitation optimale du potentiel naturel, l’aquaculture permettra dans une large mesure de
contribuer à l‘approvisionnement du marché national et international (FAO, 2018)
La production aquacole actuelle provient de:
- La pisciculture marine en bassin et en cages flottantes pratiquée par des opérateurs privés.
- La conchyliculture pratiquée par des opérateurs privés produisant quelques dizaines de
tonnes de moules méditerranéennes et d'huîtres creuses.
- La pêche continentale exercée par des concessionnaires privés au niveau des barrages et des
retenues collinaires, pour des espèces telles que la carpe commune, les carpes chinoises, le
sandre, le black Bass et le barbeau.
- La pisciculture intégrée à l’agriculture exercée au niveau des exploitations agricoles par des
agriculteurs, pour des espèces telles que Tilapia
- La pêche lagunaire en eau saumâtre et en eau douce dans l'Est du pays est pratiquée par un
concessionnaire privé, selon le cahier des charges signé par ce dernier, dans le cadre d’une
préservation de la zone qui a un statut particulier. Les espèces capturées sont diverse (dorade
royale, mulets, anguille, sole, bar européen, sar, palourde, huître, marbré, crevette caramote,
carpes commune et chinoises).
La production aquacole annuelle a régulièrement augmenté depuis 2004 (641 tonnes),
jusqu’en 2012 où elle a dépassé les 2 600 tonnes toute filière confondue. Cette production,
constituée pour 90 % de poissons d'eau douce (FAO, 2016).
Les entrepreneurs privés qui ont reçu un soutien financier dans le cadre du programme d'appui
à la relance économique et dont les projets devraient être opérationnels permettront la création
d’emplois.
