Chapitre I
Généralités sur les inondations
20
.Evaluer la vulnérabilité :
5.1.1
La prise en compte du risque inondation devra nécessairement passer par la Valorisation des
études d’évaluation de la vulnérabilité comme base indispensable à la Définition des objectifs
pour une gestion territorialisée de ce risque. L’évaluation de la Vulnérabilité des enjeux est en
quelque sort détermine, identifie, chiffre et quantifiée.
Localiser et analyser les effets dommageables de l’aléa sur les enjeux. Différentes Démarches
méthodologiques permettent d'analyser et d’évaluer la vulnérabilité (Barroca, 2006).
5.1.1.1
Démarches quantitatives :
Elle se fonde essentiellement sur l’élément vulnérable, il s’agit de mesurer les conséquences
dommageables a priori d’un phénomène sur les enjeux. La vulnérabilité est ici conçue soit
comme le pourcentage de ce qui peut être perdu en cas de sinistre, soit comme le coût
économique des dommages probables. Généralement, ces méthodes couplent des modèles
hydrauliques avec des relevés de l’occupation du sol, des hypothèses de valeur des biens et
des courbes d’endommagement.
5.1.1.2 Démarches qualitatives :
Dans une approche qualitative, la vulnérabilité apparaît comme la tendance d’une société
donnée à subir des dommages en cas de manifestation d’un phénomène naturel comme
l’inondation. Cette propension varie selon le poids de certains facteurs qu’il est nécessaire
d’identifier et d’analyser car ils induisent un certain type de réponse de la société (Barroca et
al, 2005).
6 Gestion des inondations :
Les inondations du début des années 80 auront eu le mérite de susciter une prise de
conscience préalable à l’élaboration d’une politique de prévention des risques naturels dans
plusieurs pays, les actions qui s’y réfèrent peuvent être résumées comme suit :
6.1 La règlementation :
Celle-ci ancienne, variante, souvent incomplète parfois mal adoptée, elle devrait
systématiquement prendre en compte les actions anthropiques aboutissant à une modification
substantielle du relief (travaux d’aplanissement, extraction de gravier et carrière etc…) à
l’édification de toute construction en zone inondable, mais très souvent la réglementation
n’est pas respectée ce qui amené souvent, à des situations très dangereuses (Benmechernane,
2013).
Généralités sur les inondations
20
.Evaluer la vulnérabilité :
5.1.1
La prise en compte du risque inondation devra nécessairement passer par la Valorisation des
études d’évaluation de la vulnérabilité comme base indispensable à la Définition des objectifs
pour une gestion territorialisée de ce risque. L’évaluation de la Vulnérabilité des enjeux est en
quelque sort détermine, identifie, chiffre et quantifiée.
Localiser et analyser les effets dommageables de l’aléa sur les enjeux. Différentes Démarches
méthodologiques permettent d'analyser et d’évaluer la vulnérabilité (Barroca, 2006).
5.1.1.1
Démarches quantitatives :
Elle se fonde essentiellement sur l’élément vulnérable, il s’agit de mesurer les conséquences
dommageables a priori d’un phénomène sur les enjeux. La vulnérabilité est ici conçue soit
comme le pourcentage de ce qui peut être perdu en cas de sinistre, soit comme le coût
économique des dommages probables. Généralement, ces méthodes couplent des modèles
hydrauliques avec des relevés de l’occupation du sol, des hypothèses de valeur des biens et
des courbes d’endommagement.
5.1.1.2 Démarches qualitatives :
Dans une approche qualitative, la vulnérabilité apparaît comme la tendance d’une société
donnée à subir des dommages en cas de manifestation d’un phénomène naturel comme
l’inondation. Cette propension varie selon le poids de certains facteurs qu’il est nécessaire
d’identifier et d’analyser car ils induisent un certain type de réponse de la société (Barroca et
al, 2005).
6 Gestion des inondations :
Les inondations du début des années 80 auront eu le mérite de susciter une prise de
conscience préalable à l’élaboration d’une politique de prévention des risques naturels dans
plusieurs pays, les actions qui s’y réfèrent peuvent être résumées comme suit :
6.1 La règlementation :
Celle-ci ancienne, variante, souvent incomplète parfois mal adoptée, elle devrait
systématiquement prendre en compte les actions anthropiques aboutissant à une modification
substantielle du relief (travaux d’aplanissement, extraction de gravier et carrière etc…) à
l’édification de toute construction en zone inondable, mais très souvent la réglementation
n’est pas respectée ce qui amené souvent, à des situations très dangereuses (Benmechernane,
2013).
