Chapitre I
Généralités sur les inondations
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plus ou moins forte, en fonction de paramètres hydrauliques (hauteur d’eau, durée de
submersion, vitesse d’écoulement) et pour différentes crues.
Aussi l'étude des enjeux, leur recensement précis et fiable, leur cartographie et leur
hiérarchisation en fonction de leur plus ou moins grande vulnérabilité, ont bénéficié au
cours des dernières années d'avancées méthodologiques certains, grâce notamment aux
systèmes d'information géographique et à l'automatisation du traitement des photographies
aériennes
(Defrance, 2009).
5.1 Evaluer l’aléa « inondation » et ses incertitudes :
La prédominance de l’aléa a gommé partiellement la vulnérabilité de l’équation du risque.
L’aléa étant le concept phare du risque, comment est-il évalué et quantifié dans le cas du
risque inondation et est-ce qu’il y a des incertitudes associées ?
L’évaluation de l’aléa inondation est en quelque sort apprécier la crue responsable de la
formation de l’inondation. Cela veut dire qu’on interpelle deux disciplines principales :
l'hydrologie et l'hydraulique fluviale. L'hydrologie est la discipline qui permet d'obtenir les
débits et leurs périodes de retour. Tandis que l 'hydraulique permet d'obtenir les hauteurs et les
vitesses d’eaux correspondantes à ces débits. La combinaison de ces deux disciplines permet
donc d'associer des périodes de retour à des niveaux et vitesses d'écoulement en divers points
d'un cours d'eau pour obtenir la carte des aléas (Blin, 2001).FIGURE10
L’évaluation de l'aléa fait l'objet de nombreuses contestations de la part des collectivités
territoriales ou des habitants des secteurs inondables. Les « experts », producteurs
d'information scientifique sur le risque travaillent selon des méthodes spécifiques dont
l'intérêt et les limites ne sont pas toujours compris du public.
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Impact Préliminaire et Analyse des Dégâts d’Inondations Par Imagerie Satellite Via le Logiciel ArcGis dans la willaya de Taref - 27/95

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