Chapitre I
Généralités sur les inondations
14
Configuration du relief des lits des cours d'eau : La pente exerce une influence directe sur la
rapidité de l'écoulement et donc sur la puissance de la crue Si le profil en long du cours d'eau
est assimilable à une suite de segments plus ou moins pentus, il exerce une action visible sur la
crue.
Densité des cours d’eaux et perméabilité du bassin versant : ainsi la densité des cours d'eau
était fonction de la nature des terrains, le réseau est d'autant plus développé et complexe que le
terrain est moins perméable. s (Barroca, 2006).
Facteurs biogéographiques : la végétation joue un rôle climatique complexe, elle agit sur le
ruissellement, retient une part des pluies, évapore l'eau, etc. (Ledoux, 2006).
Influence des facteurs anthropiques :
Occupation de zones riveraines : la concentration des personnes et l’accumulation des
biens dans les champs d’inondation génère le risque d’inondation par accroissement des
enjeux, augmentation des vulnérabilités et absence de prévention-précaution.
Imperméabilisation forte (conséquences d'aménagements urbains ou agricoles).
Défiance des dispositifs de protection (digues, déversoirs) (Ledoux et al, 2006).
4 Les inondations en Algérie :
Au cours des années écoulées, nous avons pu avoir les données de quelques inondations
parmi lesquelles :
Le 20 octobre 1993 (ouest algérien) : 22 décès et 14 blessés à QUEDRHIOU (à chlef).
Mois d’octobre 1994, des inondations ont été signales dans plusieurs régions du pays, bilan
60 décès et des dizaines de disparus au cours de dix jours d’inondations.
Le 22 octobre 2000 : des inondations à l’ouest algérien, plus de 24 décès.
Les 10 et 11 novembre 2001 : à BAB EL OUED (Alger), les pluies diluviennes ont fait 733
victimes, 30 000 personnes sans-abris et d’importants dégâts matériels.
Au cours de l’année 2008 beaucoup de région de l’Algérie ont connu d’inondation, comme
le montre le tableau 1 suivant :
Généralités sur les inondations
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Configuration du relief des lits des cours d'eau : La pente exerce une influence directe sur la
rapidité de l'écoulement et donc sur la puissance de la crue Si le profil en long du cours d'eau
est assimilable à une suite de segments plus ou moins pentus, il exerce une action visible sur la
crue.
Densité des cours d’eaux et perméabilité du bassin versant : ainsi la densité des cours d'eau
était fonction de la nature des terrains, le réseau est d'autant plus développé et complexe que le
terrain est moins perméable. s (Barroca, 2006).
Facteurs biogéographiques : la végétation joue un rôle climatique complexe, elle agit sur le
ruissellement, retient une part des pluies, évapore l'eau, etc. (Ledoux, 2006).
Influence des facteurs anthropiques :
Occupation de zones riveraines : la concentration des personnes et l’accumulation des
biens dans les champs d’inondation génère le risque d’inondation par accroissement des
enjeux, augmentation des vulnérabilités et absence de prévention-précaution.
Imperméabilisation forte (conséquences d'aménagements urbains ou agricoles).
Défiance des dispositifs de protection (digues, déversoirs) (Ledoux et al, 2006).
4 Les inondations en Algérie :
Au cours des années écoulées, nous avons pu avoir les données de quelques inondations
parmi lesquelles :
Le 20 octobre 1993 (ouest algérien) : 22 décès et 14 blessés à QUEDRHIOU (à chlef).
Mois d’octobre 1994, des inondations ont été signales dans plusieurs régions du pays, bilan
60 décès et des dizaines de disparus au cours de dix jours d’inondations.
Le 22 octobre 2000 : des inondations à l’ouest algérien, plus de 24 décès.
Les 10 et 11 novembre 2001 : à BAB EL OUED (Alger), les pluies diluviennes ont fait 733
victimes, 30 000 personnes sans-abris et d’importants dégâts matériels.
Au cours de l’année 2008 beaucoup de région de l’Algérie ont connu d’inondation, comme
le montre le tableau 1 suivant :
