Chapitre III
RESULTATS ET DISCUSSIONS
48
Suite à une comparaison des résultats des différentes études effectuées sur la diversité fongique
marine à travers différentes régions du monde, le Tableau 9 – page 46 présente la diversité
fongique de différentes zones côtières du monde, en particulier l’Algérie.
L’étude de Matallah-Boutiba (2008) a montré la présence des genres suivants : Penicillium
55,18%, Aspergillus 8,29%, Mucorales 6,63%, Trichoderma 5,80%, Cladosporium 3,73%,
Fusarium 2,07%, Pullularia 1,24%, Acremonium 0,82%, Alternaria 0,82 %, Verticillium 0,82%,
Gliocladium 0,41%, Geotrichum 0,41% et les non identifiés ou Mycéliums stériles 14,10%.
Par ailleurs, Maamer (2015) a recensé les genres suivants : Aspergillus, Penicillium,
Cladosporium, Acremonium et Alternaria.
En outre, Oueltache et Meziani (2017) ont énuméré les souches suivantes : Aspergillus et
Geothricum (13,95% pour chacun), suivie des deux genres Cladosporium et Paecilomyces
(11,63% pour chacun), suivie du genre Phialophora (6,98 %) et les genres Acremonium,
Exophiala, Fusarium, Mucor (4,65% pour chacun). Les genres restants correspondent à 2,33%
(pour chacun) et incluent les genres suivants: Penicillium, Alternaria, Stachybotrys,
Chrysosporium et Rhizopus, ainsi que 11,63% des moisissures non identifiées.
Finalement, Tikour (2018) a trouvé dans son étude les genres suivants : Penicillium spp.
(28,78%), Scopulariopsis brevicaulis (10,07%), Cladosporium sp.(4,32%), Alternaria sp.
(3,6%), Ulocladium sp. (1,44%) et un genre de moisissure non identifié (9,35%), Rhodotorula
sp. (9,35%) et de levures non identifiées (33,09 %).
Ces résultats révèlent la richesse de la flore fongique au niveau de littoral Algérienne.
En outre, la comparaison nous a permis de connaître la variété des genres fongiques recensés
ainsi que leur fréquence dans les différentes régions mondiales et en particulier en Algérie.
Cette diversité est probablement dû à :
1- La richesse du milieu en matière organique, les méthodes de prélèvement (Matériel
utilisés) ainsi que le choix du site.
2- Les conditions environnementales au cours de prélèvement influencent énormément sur
la densité et la diversité fongique.
3- Le type de substratinfluencela prolifération d’une population microbienne variée.
RESULTATS ET DISCUSSIONS
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Suite à une comparaison des résultats des différentes études effectuées sur la diversité fongique
marine à travers différentes régions du monde, le Tableau 9 – page 46 présente la diversité
fongique de différentes zones côtières du monde, en particulier l’Algérie.
L’étude de Matallah-Boutiba (2008) a montré la présence des genres suivants : Penicillium
55,18%, Aspergillus 8,29%, Mucorales 6,63%, Trichoderma 5,80%, Cladosporium 3,73%,
Fusarium 2,07%, Pullularia 1,24%, Acremonium 0,82%, Alternaria 0,82 %, Verticillium 0,82%,
Gliocladium 0,41%, Geotrichum 0,41% et les non identifiés ou Mycéliums stériles 14,10%.
Par ailleurs, Maamer (2015) a recensé les genres suivants : Aspergillus, Penicillium,
Cladosporium, Acremonium et Alternaria.
En outre, Oueltache et Meziani (2017) ont énuméré les souches suivantes : Aspergillus et
Geothricum (13,95% pour chacun), suivie des deux genres Cladosporium et Paecilomyces
(11,63% pour chacun), suivie du genre Phialophora (6,98 %) et les genres Acremonium,
Exophiala, Fusarium, Mucor (4,65% pour chacun). Les genres restants correspondent à 2,33%
(pour chacun) et incluent les genres suivants: Penicillium, Alternaria, Stachybotrys,
Chrysosporium et Rhizopus, ainsi que 11,63% des moisissures non identifiées.
Finalement, Tikour (2018) a trouvé dans son étude les genres suivants : Penicillium spp.
(28,78%), Scopulariopsis brevicaulis (10,07%), Cladosporium sp.(4,32%), Alternaria sp.
(3,6%), Ulocladium sp. (1,44%) et un genre de moisissure non identifié (9,35%), Rhodotorula
sp. (9,35%) et de levures non identifiées (33,09 %).
Ces résultats révèlent la richesse de la flore fongique au niveau de littoral Algérienne.
En outre, la comparaison nous a permis de connaître la variété des genres fongiques recensés
ainsi que leur fréquence dans les différentes régions mondiales et en particulier en Algérie.
Cette diversité est probablement dû à :
1- La richesse du milieu en matière organique, les méthodes de prélèvement (Matériel
utilisés) ainsi que le choix du site.
2- Les conditions environnementales au cours de prélèvement influencent énormément sur
la densité et la diversité fongique.
3- Le type de substratinfluencela prolifération d’une population microbienne variée.
