Chapitre III
RESULTATS ET DISCUSSIONS
44
Le nombre faible de souches fongiques recensé dans l’échantillon de l’eau du bassin, est
probablement en relation avec filtration des bivalves récemment stockés dans le bassin.
III.2.2 Eau de mer
Les résultats obtenus au niveau de l’eau de mer du port d’Alger, ont révélé une très faible
concentration de souches fongiques par rapport aux prélèvements effectués par Oualtache et
Meziani (2017) durant le mois d’avril et mai. Il ressort que la microflore marine au niveau du port
d’Alger pendant cette période de l’année est plus élevée que celle du mois de mars (période
printanière). Ce qui nous laisse penser à l’existence d’une relation entre le développement des
espèces, la période et le nombre de prélèvement, ainsi que, les conditions météologiques.
III.2.3 Sédiments
La diversité fongique aperçue dans les sédiments profonds marins, est dû au taux d’humidité du
milieu marin, à la pression hydrostatique élevée et à la forte charge en matières organiques
(animaux morts, plantes, sols…) qui présentent une véritable source alimentaire, riche en
nutriments pour la microfonge saprophyte permettant en conséquence, à une forte prolifération des
champignons. (Ruiz, 2007).
La répartition inégale de l’abondance des mycoflores entre les différentes stations du port d’Alger,
est liée essentiellement aux changements des taux de matière organique, en revanche, à l’état de
pollution des stations S36 et S37. (Cf. Figure 30)
Figure 30 : Nombre de souches fongiques recensées dans chaque station de prélèvement.
III.2.4 Organismes marins du port (moules et oursins)
La diversité fongique retrouvée dans les échantillons des organismes marins du port d’Alger
(moules et oursins), révèlent l’existence de ces souches dans l’eau de mer, en tant qu’organismes
filtreurs (les moules) par excellence, tamisent continuellement l’eau de mer pour en puiser le
microplancton marin (champignons, bactéries, micro algues, protozoaires …) où les particules qui
s’y retrouvent et dont elles se nourrissent (Matallah-Boutiba, 2009).
0
5
10
15
20
25
S 23
S 26
S 31 - 32 S 32 -33
S 35
S 36
S 37
BM 22
Q 12
Eau de mer
Sédiments
RESULTATS ET DISCUSSIONS
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Le nombre faible de souches fongiques recensé dans l’échantillon de l’eau du bassin, est
probablement en relation avec filtration des bivalves récemment stockés dans le bassin.
III.2.2 Eau de mer
Les résultats obtenus au niveau de l’eau de mer du port d’Alger, ont révélé une très faible
concentration de souches fongiques par rapport aux prélèvements effectués par Oualtache et
Meziani (2017) durant le mois d’avril et mai. Il ressort que la microflore marine au niveau du port
d’Alger pendant cette période de l’année est plus élevée que celle du mois de mars (période
printanière). Ce qui nous laisse penser à l’existence d’une relation entre le développement des
espèces, la période et le nombre de prélèvement, ainsi que, les conditions météologiques.
III.2.3 Sédiments
La diversité fongique aperçue dans les sédiments profonds marins, est dû au taux d’humidité du
milieu marin, à la pression hydrostatique élevée et à la forte charge en matières organiques
(animaux morts, plantes, sols…) qui présentent une véritable source alimentaire, riche en
nutriments pour la microfonge saprophyte permettant en conséquence, à une forte prolifération des
champignons. (Ruiz, 2007).
La répartition inégale de l’abondance des mycoflores entre les différentes stations du port d’Alger,
est liée essentiellement aux changements des taux de matière organique, en revanche, à l’état de
pollution des stations S36 et S37. (Cf. Figure 30)
Figure 30 : Nombre de souches fongiques recensées dans chaque station de prélèvement.
III.2.4 Organismes marins du port (moules et oursins)
La diversité fongique retrouvée dans les échantillons des organismes marins du port d’Alger
(moules et oursins), révèlent l’existence de ces souches dans l’eau de mer, en tant qu’organismes
filtreurs (les moules) par excellence, tamisent continuellement l’eau de mer pour en puiser le
microplancton marin (champignons, bactéries, micro algues, protozoaires …) où les particules qui
s’y retrouvent et dont elles se nourrissent (Matallah-Boutiba, 2009).
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S 23
S 26
S 31 - 32 S 32 -33
S 35
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BM 22
Q 12
Eau de mer
Sédiments
