CHAPITRE I
GENERALITES
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I.7.3
Système respiratoire
Tous les Mollusques aquatiques ont des cténidies. La ventilation de ces organes respiratoires est
assurée par le mouvement de l'eau qui est provoqué par l'action des cils ou la contraction des
muscles de la cavité du manteau.
I.7.4
Cycle reproductif
Le cycle reproductif est uniquement sexué. Généralement les sexes sont séparés mais plusieurs
Bivalves et Gastéropodes sont hermaphrodites comme les Ostreidae. Les gonades se développent
dans la cavité péricardique. La plupart des Bivalves n'ont pas d'organes copulateurs et relâchent
leurs gamètes dans l'eau. (Mouthon, 1981) in (Mahdaoui, 2016)
I.7.5
L'appareil digestif
L'appareil digestif comprend un long intestin tubulaire se terminant par une poche, la glande
digestive (foie). Chez les Céphalopodes Cette structure est valable pour le calmar, à ceci près que
la glande digestive est modifiée et possède ses propres compartiments distincts, qui ont
évidemment chacun leur nom. Les morphologistes décrivent souvent ces divisions par des termes
employés pour les vertébrés, mais le pancréas et le foie ne sont que des régions modifiées de la
glande digestive ancestrale. Le pancréas, d'aspect granuleux, est situé sous le cœur. Il est formé à
partir d'une section du tube digestif qui conduit au foie. Le foie occupe la plus grande partie de la
masse viscérale postérieure et englobe sur le côté les glandes salivaires.
Le tissu conjonctif qui entoure le foie est situé sur l’œsophage et l'aorte qui passent dans la région
et ensuite on retrouve l'estomac, où la nourriture est mélangée à des sécrétions du foie et du
pancréas. La nourriture liquéfiée passe dans le gros cæcum qui remplit la pointe de la cavité
palléale. Les nutriments sont absorbés à travers la membrane du cæcum. Une zone ciliée de tri
située à la base du cæcum sépare la nourriture non digérée de la nourriture dissoute, et la
nourriture non digérée passe dans l'intestin. Intestin débouche sur l'ouverture anale et la poche à
encre. (Jon G, 2017).
Intérêt environnemental
En plus de l’intérêt économique ; la majorité des espèces appartenant à l’embranchement des
mollusques, sont utilisées dans la bioindication de l’état de santé de différents écosystèmes
littoraux. En effet, en raison de leur importance écologique, mode de vie sédentaire, répartition,
longévité, abondance, leur capacité de filtration et de bioaccumulation, et de leur facilité
d'échantillonnage, les Mollusqus et particulièrement les Bivalves sont les bioindicateurs les plus
fréquemment utilisés dans les programmes d’évaluation de la qualité de l’environnement marin
(Huang et al. 2006 ; Espinosa et al. 2007) in (Melouah ,2013). En effet, leur capacité à faire face
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Inventaire des mollusques de la côte Algérienne - 17/49

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