Chapitre III
Diagnostic de détail
73
CONCLUSION
L’étude de l’évolution diachronique du trait de côte à long terme sur une période de 61 ans montre
qu’avant 1980 la zone d’étude était en perpétuelle progression suite à un apport sédimentaire par
l’Oued Réghaia et/ou par la dérive littorale. A partir de 1980, la zone d’étude a commencé à subir
une érosion modérée le long de quelques segments de son rivage. Cela est dû à l’augmentation de
l’agressivité des tempêtes en raison de l’accentuation des aménagements près du littoral et à
l’extraction de sable le long de la côte et sur les lits d’Oueds.
Ces dernières années, la zone a subi une érosion très élevée et rapide. Ceci est dû à la fragilisation
continue du cordon dunaire d’El Kadous qui constitue une barrière de protection naturelle de la
zone d’étude. Cela est dû, en plus des facteurs cités auparavant, à une surfréqentation touristique
et de l’activité du pâturage.
Ceci est accompagné d’un changement sur le plan bathymétrique et hydrosédimentaire. En
considérant la situation comparative 2017/2020, le rivage en face du cordon dunaire d’El Kadous
a subit une alternance de secteurs en accrétion et en érosion qui est inversement proportionnelle à
l’évolution sur le plan bathymétrique. Cette tendance évolutive est aussi gouvernée par les
conditions hydrosédimentaires de la zone d’étude qui constitue soit une source de sédiments (zone
de dépôt) soit un puits de sédiments (zone d’arrachement).
Ce changement sur le plan bathymétrique et hydrosédimentaire a engendré un déséquilibre de ce
système naturel ; dont la première conséquence attendue est une réduction considérable des
échanges sédimentaires entre la plage sous-marine et le cordon dunaire d’El Kadous, ce qui
aggrave en plus le recul/avance du trait de côte et favorise la dégradation du cordon dunaire d’El
Kadous.
Diagnostic de détail
73
CONCLUSION
L’étude de l’évolution diachronique du trait de côte à long terme sur une période de 61 ans montre
qu’avant 1980 la zone d’étude était en perpétuelle progression suite à un apport sédimentaire par
l’Oued Réghaia et/ou par la dérive littorale. A partir de 1980, la zone d’étude a commencé à subir
une érosion modérée le long de quelques segments de son rivage. Cela est dû à l’augmentation de
l’agressivité des tempêtes en raison de l’accentuation des aménagements près du littoral et à
l’extraction de sable le long de la côte et sur les lits d’Oueds.
Ces dernières années, la zone a subi une érosion très élevée et rapide. Ceci est dû à la fragilisation
continue du cordon dunaire d’El Kadous qui constitue une barrière de protection naturelle de la
zone d’étude. Cela est dû, en plus des facteurs cités auparavant, à une surfréqentation touristique
et de l’activité du pâturage.
Ceci est accompagné d’un changement sur le plan bathymétrique et hydrosédimentaire. En
considérant la situation comparative 2017/2020, le rivage en face du cordon dunaire d’El Kadous
a subit une alternance de secteurs en accrétion et en érosion qui est inversement proportionnelle à
l’évolution sur le plan bathymétrique. Cette tendance évolutive est aussi gouvernée par les
conditions hydrosédimentaires de la zone d’étude qui constitue soit une source de sédiments (zone
de dépôt) soit un puits de sédiments (zone d’arrachement).
Ce changement sur le plan bathymétrique et hydrosédimentaire a engendré un déséquilibre de ce
système naturel ; dont la première conséquence attendue est une réduction considérable des
échanges sédimentaires entre la plage sous-marine et le cordon dunaire d’El Kadous, ce qui
aggrave en plus le recul/avance du trait de côte et favorise la dégradation du cordon dunaire d’El
Kadous.
