Chapitre III
Diagnostic de détail
39
1. ETUDE DE L’EVOLUTION DU TRAIT DE COTE
Le suivi et l’analyse des indicateurs d’évolutions côtières sont des préalables indispensables à la
gestion du littoral, ils amènent souvent à utiliser la notion du trait de côte (MALLET et MICHOT,
2012).
La définition du trait de côte, censée représenter la frontière linéaire entre les domaines maritime
et terrestre, est problématique et sujette à des controverses selon l’entrée thématique choisie.
En raison de la diversité des critères d’identification, ROBIN, 2002 a relevé plus d’une douzaine
de « traits de côte » tandis que BOAK et TURNER, 2005 ont recensé 19 lignes génériques à partir
de 45 indicateurs différents. Cette diversité d’indicateurs induit la recherche et la mise au point de
nombreuses méthodes pour détecter, extraire et suivre la mobilité du trait de côte (FAYE et al.,
2012).
Cette partie du travail s’intéresse à l’étude et l’analyse de la contribution des écosystèmes sableux
(barres sableuses, plages et dunes) dans le contexte de l’érosion côtière et en particulier pour
déterminer le rôle du cordon dunaire d’El Kadous dans la régulation du recul du trait de côte
adjacent.
1.1. APPROCHE METHODOLOGIQUE
Le suivi du trait de côte doit s’inscrire dans une logique de progression et d’étapes à entreprendre
afin de garantir au mieux la pertinence des résultats. La méthodologie adoptée pour ce volet
d’étude est celle proposée par le Bureau de Recherche Géologique et Minière français (BRGM).
L’organigramme ci-dessous (Figure 26) synthétise l’application de ces différentes étapes sur la
zone d’étude en se basant sur la méthodologie proposé par MALLET et MICHOT, 2012 (Annexe
4).
Diagnostic de détail
39
1. ETUDE DE L’EVOLUTION DU TRAIT DE COTE
Le suivi et l’analyse des indicateurs d’évolutions côtières sont des préalables indispensables à la
gestion du littoral, ils amènent souvent à utiliser la notion du trait de côte (MALLET et MICHOT,
2012).
La définition du trait de côte, censée représenter la frontière linéaire entre les domaines maritime
et terrestre, est problématique et sujette à des controverses selon l’entrée thématique choisie.
En raison de la diversité des critères d’identification, ROBIN, 2002 a relevé plus d’une douzaine
de « traits de côte » tandis que BOAK et TURNER, 2005 ont recensé 19 lignes génériques à partir
de 45 indicateurs différents. Cette diversité d’indicateurs induit la recherche et la mise au point de
nombreuses méthodes pour détecter, extraire et suivre la mobilité du trait de côte (FAYE et al.,
2012).
Cette partie du travail s’intéresse à l’étude et l’analyse de la contribution des écosystèmes sableux
(barres sableuses, plages et dunes) dans le contexte de l’érosion côtière et en particulier pour
déterminer le rôle du cordon dunaire d’El Kadous dans la régulation du recul du trait de côte
adjacent.
1.1. APPROCHE METHODOLOGIQUE
Le suivi du trait de côte doit s’inscrire dans une logique de progression et d’étapes à entreprendre
afin de garantir au mieux la pertinence des résultats. La méthodologie adoptée pour ce volet
d’étude est celle proposée par le Bureau de Recherche Géologique et Minière français (BRGM).
L’organigramme ci-dessous (Figure 26) synthétise l’application de ces différentes étapes sur la
zone d’étude en se basant sur la méthodologie proposé par MALLET et MICHOT, 2012 (Annexe
4).
