Chapitre II: RESULTATS ET DISCUSSION
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masse d’eau (ANON, 2000 ; in CASAZZA et al, 2002).
Ces saisons sont caractérisées par la codominance des espèces suivantes : Chondracanthus
acicularis (indicatrice de milieux moyennement pollués), Amphiroa rigida, Cystoseira
amentacea var. stricta, cette dernière est une espèce vivace à patrimoine élevé (DELEPINE et
al, 1987 ; BOUDOURESQUE et al, 1996 ; BOUDOURESQUE, 2002 ; BULLERI et al, 2002)
En effet, la richesse spécifique augmente également dans les stations éloignées de toute
source de pollution (la station d’épuration située non loin de l’embouchure d’oued Béni
Messous). En revanche, toute source de pollution provoque une forte perturbation de la richesse
spécifique (THIBAUT et al, 2005).
Des saisons faiblement peuplée ou oligospécifiques, avec une richesse en espèces très
réduite : dans cette seconde catégorie, les deux saisons estivale (E=45, G=31, O=10 et F=19),
automnale (E=33, G=25, O=10 et F=18), en sont la meilleure illustration, en effet, les
peuplements qui en sont inféodés sont caractérisées par la dominance des espèces suivantes :
Ellisolandia elongata, Ulva lactuca, Chondracanthus acicularis. En effet, Les chlorophytes
telles que Ulva rigida, Ulva intestinalis et Caulerpa racemosa établissent une structure
dominante dans l'environnement et limitent les zones de vie d'autres algues (CIRIK et al, 2001).
Des études antérieures ont montré qu’avec un gradient d’enrichissement en nutriments, les sites
les plus touchés se caractérisent systématiquement par une faible richesse en taxons et la
présence de taxons nitrophiles (espèce qui se développe préférentiellement sur les sols ou dans
les eaux riches en nitrates. Ce nitrate provient généralement de la décomposition d'apports
organiques liés aux activités humaines) tels que Ulva spp et Cladophora. spp. (AREVALO et
al., 2007 ; PINEDO et al, 2007).
Les rejets d’eaux usées, véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains, et qui
se déversent en mer, drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains
et industriels (HOUMA, 2009) cela pourrait avoir une influence sur la réduction du nombre
d’espèces. Ces eaux riches en matières organiques, matières en suspension et sels nutritifs
permettent le développement des espèces tolérantes à la pollution telles que Ellisolandia
elongata, cette dernière supporte des épisodes d’assèchement et se développe bien en présence
de pollution jusqu’à former des ceintures denses (ceinture à Corallinaceae) suivi par Cystoseira
amentacea var. stricta, qui forme une ceinture plus profonde marquant le début d’un autre
étage ; de telles espèces, sont dites sentinelles de la pollution, renseignement, effectivement, sur
la qualité des eaux (PINEDO et al,2007).
La diversité taxonomique a l’avantage d’être indépendante de la taille des échantillons,
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masse d’eau (ANON, 2000 ; in CASAZZA et al, 2002).
Ces saisons sont caractérisées par la codominance des espèces suivantes : Chondracanthus
acicularis (indicatrice de milieux moyennement pollués), Amphiroa rigida, Cystoseira
amentacea var. stricta, cette dernière est une espèce vivace à patrimoine élevé (DELEPINE et
al, 1987 ; BOUDOURESQUE et al, 1996 ; BOUDOURESQUE, 2002 ; BULLERI et al, 2002)
En effet, la richesse spécifique augmente également dans les stations éloignées de toute
source de pollution (la station d’épuration située non loin de l’embouchure d’oued Béni
Messous). En revanche, toute source de pollution provoque une forte perturbation de la richesse
spécifique (THIBAUT et al, 2005).
Des saisons faiblement peuplée ou oligospécifiques, avec une richesse en espèces très
réduite : dans cette seconde catégorie, les deux saisons estivale (E=45, G=31, O=10 et F=19),
automnale (E=33, G=25, O=10 et F=18), en sont la meilleure illustration, en effet, les
peuplements qui en sont inféodés sont caractérisées par la dominance des espèces suivantes :
Ellisolandia elongata, Ulva lactuca, Chondracanthus acicularis. En effet, Les chlorophytes
telles que Ulva rigida, Ulva intestinalis et Caulerpa racemosa établissent une structure
dominante dans l'environnement et limitent les zones de vie d'autres algues (CIRIK et al, 2001).
Des études antérieures ont montré qu’avec un gradient d’enrichissement en nutriments, les sites
les plus touchés se caractérisent systématiquement par une faible richesse en taxons et la
présence de taxons nitrophiles (espèce qui se développe préférentiellement sur les sols ou dans
les eaux riches en nitrates. Ce nitrate provient généralement de la décomposition d'apports
organiques liés aux activités humaines) tels que Ulva spp et Cladophora. spp. (AREVALO et
al., 2007 ; PINEDO et al, 2007).
Les rejets d’eaux usées, véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains, et qui
se déversent en mer, drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains
et industriels (HOUMA, 2009) cela pourrait avoir une influence sur la réduction du nombre
d’espèces. Ces eaux riches en matières organiques, matières en suspension et sels nutritifs
permettent le développement des espèces tolérantes à la pollution telles que Ellisolandia
elongata, cette dernière supporte des épisodes d’assèchement et se développe bien en présence
de pollution jusqu’à former des ceintures denses (ceinture à Corallinaceae) suivi par Cystoseira
amentacea var. stricta, qui forme une ceinture plus profonde marquant le début d’un autre
étage ; de telles espèces, sont dites sentinelles de la pollution, renseignement, effectivement, sur
la qualité des eaux (PINEDO et al,2007).
La diversité taxonomique a l’avantage d’être indépendante de la taille des échantillons,
