INTRODUCTION
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INTRODUCTION
Les écosystèmes marins côtiers sont désormais affectés d’une façon ou d’une autre, par le
développement des sociétés humaines et les rejets agricoles, urbains et industriels qui peuvent
mener à de hauts niveaux de pollution dans les écosystèmes marins côtiers (SMOLDERS et al.,
2003).
Dans le milieu aquatique, les substances toxiques peuvent exercer leurs effets négatifs sur
l’environnement, même à de très faibles concentrations et présentent souvent une grande
variabilité de concentrations dans le temps et dans l’espace. Ceci complique l’évaluation des
quantités rejetées et de leurs impacts sur les écosystèmes. Pour ces raisons, un grand nombre
d’intervenants du milieu marin (scientifiques…) s’intéresse au développement de différents
moyens permettant de mesurer les effets de la pollution urbaine, industrielle et agricole sur les
écosystèmes marins (BURGER, 2006).
Les indicateurs biologiques, ou bioindicateurs, sont des détecteurs qui révèlent l’existence
de conditions complexes, résultant de facteurs biotiques ou abiotiques qu’il est très difficile
d’appréhender individuellement, c’est-à-dire, en se référant uniquement à leurs valeurs
intrinsèques (DAUVIN et al., 2010).
Les assemblages de macroalgues marines ont été proposés comme un élément de qualité
pour l'évaluation de l'état écologique des masses d'eau du littoral dans le cadre de la mise en
œuvre de la Directive cadre sur l'eau (DCE, 2000/60 / CE – communauté européenne -)(Annexe
I) en France. À cet effet, pour la mise en œuvre de la DCE, des indices de qualité écologique
ont été suggérés : L’indice d’évaluation écologique (EEI) proposé par ORFANIDIS et al.
(2001), a été développé, à l’origine, pour être appliqué sur des données de dynamique
saisonnière des communautés macroalgales (comm. pers., ORFANIDIS).
L'EEI-c a été développé pour couvrir les conditions préalables de la DCE européenne, qui
est l'outil opérationnel pour fixer les objectifs pour la protection de l'eau en Europe (CE 2000), et
d'offrir aux gestionnaires de l'eau du monde entier un outil de comparaison, de classement et de
fixation des priorités de gestion à différentes niveaux. Conceptuellement, il est plus approprié
pour évaluer l'impact des pressions telles que l'eutrophisation, la sédimentation, destruction de
l'habitat aquatique, pollution par la matière organique, et la dégradation générale (ZUBIA et al.,
2012).
Un recensement exhaustif* de la flore algale des côtes algériennes a été réalisé par
PERRET-BOUDOURESQUE et SERIDI (1989) et SERIDI (1990). Ces inventaires ont été
réactualisés par OULD-AHMED (1994) et KADARI-MEZIANE (1994).
* : Opération de dénombrement consistant à collecter des informations sur chacun des membres d’une population. Un
recensement est exhaustif, à la différence d’un sondage qui interroge un échantillon représentatif de la population étudiée.
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INTRODUCTION
Les écosystèmes marins côtiers sont désormais affectés d’une façon ou d’une autre, par le
développement des sociétés humaines et les rejets agricoles, urbains et industriels qui peuvent
mener à de hauts niveaux de pollution dans les écosystèmes marins côtiers (SMOLDERS et al.,
2003).
Dans le milieu aquatique, les substances toxiques peuvent exercer leurs effets négatifs sur
l’environnement, même à de très faibles concentrations et présentent souvent une grande
variabilité de concentrations dans le temps et dans l’espace. Ceci complique l’évaluation des
quantités rejetées et de leurs impacts sur les écosystèmes. Pour ces raisons, un grand nombre
d’intervenants du milieu marin (scientifiques…) s’intéresse au développement de différents
moyens permettant de mesurer les effets de la pollution urbaine, industrielle et agricole sur les
écosystèmes marins (BURGER, 2006).
Les indicateurs biologiques, ou bioindicateurs, sont des détecteurs qui révèlent l’existence
de conditions complexes, résultant de facteurs biotiques ou abiotiques qu’il est très difficile
d’appréhender individuellement, c’est-à-dire, en se référant uniquement à leurs valeurs
intrinsèques (DAUVIN et al., 2010).
Les assemblages de macroalgues marines ont été proposés comme un élément de qualité
pour l'évaluation de l'état écologique des masses d'eau du littoral dans le cadre de la mise en
œuvre de la Directive cadre sur l'eau (DCE, 2000/60 / CE – communauté européenne -)(Annexe
I) en France. À cet effet, pour la mise en œuvre de la DCE, des indices de qualité écologique
ont été suggérés : L’indice d’évaluation écologique (EEI) proposé par ORFANIDIS et al.
(2001), a été développé, à l’origine, pour être appliqué sur des données de dynamique
saisonnière des communautés macroalgales (comm. pers., ORFANIDIS).
L'EEI-c a été développé pour couvrir les conditions préalables de la DCE européenne, qui
est l'outil opérationnel pour fixer les objectifs pour la protection de l'eau en Europe (CE 2000), et
d'offrir aux gestionnaires de l'eau du monde entier un outil de comparaison, de classement et de
fixation des priorités de gestion à différentes niveaux. Conceptuellement, il est plus approprié
pour évaluer l'impact des pressions telles que l'eutrophisation, la sédimentation, destruction de
l'habitat aquatique, pollution par la matière organique, et la dégradation générale (ZUBIA et al.,
2012).
Un recensement exhaustif* de la flore algale des côtes algériennes a été réalisé par
PERRET-BOUDOURESQUE et SERIDI (1989) et SERIDI (1990). Ces inventaires ont été
réactualisés par OULD-AHMED (1994) et KADARI-MEZIANE (1994).
* : Opération de dénombrement consistant à collecter des informations sur chacun des membres d’une population. Un
recensement est exhaustif, à la différence d’un sondage qui interroge un échantillon représentatif de la population étudiée.
