Conclusion 2019
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Conclusion
Cette étude a porté sur l’identification des principaux épiphytes associés aux feuilles
de Posidonia oceanica (L.) Delile ainsi que sur l’estimation de leur taux de recouvrement, et
ce au niveau de 3 sites localisés dans la baie de Bou Ismail et présentant des conditions
environnementales différentes : un site de référence (anse de Kouali) et 2 sites soumis à des
rejets d’effluents urbains et industriels (Bou Ismaïl et Tonic).
Un total de 46 espèces a été identifié, qualitativement dominé par les Rhodobiontes
(Ceramiales) et quantitativement par les Chromobiontes (Ectocarpales). Les espèces les plus
représentatives du peuplement des épiphytes des feuilles de Posidonia oceanica sont celles
déjà signalées en Méditerranée (VAN DER BEN, 1971 ; PANAYOTIDIS, 1979, 1980 ;
REBOUHI, 1997 ; BEN BRAHIM et al., 2014 ; MABROUK et al., 2014).
Les espèces qui présentent des taux de recouvrement les plus élevés sont celles qui
sont les plus fréquents et définies comme les espèces caractéristiques des feuilles de
Posidonia oceanica, il s’agit de Pneophyllum fragil, Myrionema orbiculare, Giraudya
sphacelarioides, Cladosiphon irregularis et Electra posidonia.
Néanmoins, il apparait clairement que les sites localisés face au front de mer de
l’agglomération de Bou Ismaïl s’individualisent par rapport à Kouali et tout particulièrement
Tonic. En effet, la communauté des épiphytes des feuilles au sein du site anse de Kouali
présente une richesse spécifique la plus faible. Ce résultat vient conforter ce qui est rapporté
dans la littérature, à savoir que l’enrichissement en nutriment du milieu entraine un
développement des espèces épiphytes.
L’installation des épiphytes dépend des conditions du milieu tel que la lumière
(LIBES, 1986 ; LEPOINT., 1999) et les nutriments (PERGENT et al., 1995 ; HECK et al.,
2003). Le maximum du recouvrement des épiphytes a été observé à Bou Ismaïl, ce qui
reflète la relation entre l’enrichissement du milieu par les rejets et l’augmentation du
recouvrement par les épiphytes. Cette tendance a été également enregistrée dans différents
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Conclusion
Cette étude a porté sur l’identification des principaux épiphytes associés aux feuilles
de Posidonia oceanica (L.) Delile ainsi que sur l’estimation de leur taux de recouvrement, et
ce au niveau de 3 sites localisés dans la baie de Bou Ismail et présentant des conditions
environnementales différentes : un site de référence (anse de Kouali) et 2 sites soumis à des
rejets d’effluents urbains et industriels (Bou Ismaïl et Tonic).
Un total de 46 espèces a été identifié, qualitativement dominé par les Rhodobiontes
(Ceramiales) et quantitativement par les Chromobiontes (Ectocarpales). Les espèces les plus
représentatives du peuplement des épiphytes des feuilles de Posidonia oceanica sont celles
déjà signalées en Méditerranée (VAN DER BEN, 1971 ; PANAYOTIDIS, 1979, 1980 ;
REBOUHI, 1997 ; BEN BRAHIM et al., 2014 ; MABROUK et al., 2014).
Les espèces qui présentent des taux de recouvrement les plus élevés sont celles qui
sont les plus fréquents et définies comme les espèces caractéristiques des feuilles de
Posidonia oceanica, il s’agit de Pneophyllum fragil, Myrionema orbiculare, Giraudya
sphacelarioides, Cladosiphon irregularis et Electra posidonia.
Néanmoins, il apparait clairement que les sites localisés face au front de mer de
l’agglomération de Bou Ismaïl s’individualisent par rapport à Kouali et tout particulièrement
Tonic. En effet, la communauté des épiphytes des feuilles au sein du site anse de Kouali
présente une richesse spécifique la plus faible. Ce résultat vient conforter ce qui est rapporté
dans la littérature, à savoir que l’enrichissement en nutriment du milieu entraine un
développement des espèces épiphytes.
L’installation des épiphytes dépend des conditions du milieu tel que la lumière
(LIBES, 1986 ; LEPOINT., 1999) et les nutriments (PERGENT et al., 1995 ; HECK et al.,
2003). Le maximum du recouvrement des épiphytes a été observé à Bou Ismaïl, ce qui
reflète la relation entre l’enrichissement du milieu par les rejets et l’augmentation du
recouvrement par les épiphytes. Cette tendance a été également enregistrée dans différents
