Matériel et Méthodes 2019
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2.5.2. Recouvrement R (%)
Selon VAN DER BEN (1971), les meilleures méthodes pour l’estimation de
recouvrement des épiphytes des feuilles de Posidonia oceanica sont les méthodes
phytosociologiques, qui évaluent les quantités par l’attribution des coefficients. Parmi ces
méthodes, il y a celle de BRAUN-BLANQUET (1964), dont le principe est d’utiliser une
surface bien délimitée et homogène sur laquelle on identifie toutes les espèces et pour chaque
espèce on lui attribue un coefficient d’abondance-dominance, selon l’échelle établit par
BRAUN-BLANQUET (1964) :
+ : quelques individus, couvrant environ 1 % de la surface étudiée ;
1 : quelques individus, couvrant environ 5 % de la surface étudiée ;
2 : individus plus nombreux, couvrant environ 20 % de la surface étudiée ;
3 : individus nombreux, couvrant environ 40 % de la surface étudiée ;
4 : individus nombreux, couvrant environ 70 % de la surface étudiée ;
5 : individus nombreux, couvrant environ 90 % de la surface étudiée.
2.5.2.1. Méthode d’estimation du Recouvrement des espèces épiphytes
La méthode VAN DER BEN (1971) est utilisée sur les feuilles de Posidonia oceanica
pour estimer le taux de recouvrement des épiphytes. Sous la loupe binoculaire les deux faces
de la feuille sont examinées, les feuilles sont préalablement découpées en fragments de 8cm
(VAN DER BEN, 1971), le nombre de fragments dépendra de la longueur de la feuille, au
niveau de chaque fragment et pour chaque espèce on lui a attribué le coefficient d’abondancedominance. Puis on estime le recouvrement de chaque espèce au niveau de chaque fragment
qu’on extrapole ensuite à la surface totale de la feuille.
Avec :
n : Nombre de fragment
Ri : recouvrement de l’épiphyte i
Sfr : surface du fragment
Rifr : recouvrement de l’épiphyte au niveau de chaque fragment
St : surface totale de la feuille.
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2.5.2. Recouvrement R (%)
Selon VAN DER BEN (1971), les meilleures méthodes pour l’estimation de
recouvrement des épiphytes des feuilles de Posidonia oceanica sont les méthodes
phytosociologiques, qui évaluent les quantités par l’attribution des coefficients. Parmi ces
méthodes, il y a celle de BRAUN-BLANQUET (1964), dont le principe est d’utiliser une
surface bien délimitée et homogène sur laquelle on identifie toutes les espèces et pour chaque
espèce on lui attribue un coefficient d’abondance-dominance, selon l’échelle établit par
BRAUN-BLANQUET (1964) :
+ : quelques individus, couvrant environ 1 % de la surface étudiée ;
1 : quelques individus, couvrant environ 5 % de la surface étudiée ;
2 : individus plus nombreux, couvrant environ 20 % de la surface étudiée ;
3 : individus nombreux, couvrant environ 40 % de la surface étudiée ;
4 : individus nombreux, couvrant environ 70 % de la surface étudiée ;
5 : individus nombreux, couvrant environ 90 % de la surface étudiée.
2.5.2.1. Méthode d’estimation du Recouvrement des espèces épiphytes
La méthode VAN DER BEN (1971) est utilisée sur les feuilles de Posidonia oceanica
pour estimer le taux de recouvrement des épiphytes. Sous la loupe binoculaire les deux faces
de la feuille sont examinées, les feuilles sont préalablement découpées en fragments de 8cm
(VAN DER BEN, 1971), le nombre de fragments dépendra de la longueur de la feuille, au
niveau de chaque fragment et pour chaque espèce on lui a attribué le coefficient d’abondancedominance. Puis on estime le recouvrement de chaque espèce au niveau de chaque fragment
qu’on extrapole ensuite à la surface totale de la feuille.
Avec :
n : Nombre de fragment
Ri : recouvrement de l’épiphyte i
Sfr : surface du fragment
Rifr : recouvrement de l’épiphyte au niveau de chaque fragment
St : surface totale de la feuille.
