Chapitre II
Matériel et méthodes
34
capture totale C (de l’ensemble des bateaux/flottilles exploitant ce stock) et de la capture
partielle Cp (du bateau ou de la flottille considérée), par l’équation (Cook et Armstrong, 1985).
í µí°¹í µí± = F ∗
í µí°¶í µí±
C
La capturabilité (q) du bateau ou de la flottille considérée peut alors être calculée en combinant
les équations précédentes
í µí± =
Fp ∗ C
f ∗ Cp
Il est à signaler aussi qu’il est nécessaire de séparer la dynamique de la puissance de pêche de
la disponibilité de l’espèce considérée.
Les variations de la capturabilité résultent à la fois des fluctuations de la disponibilité de
l’espèce exploitée et de la puissance de pêche de la flottille l’exploitant. La disponibilité d’une
espèce dépend de contraintes environnementales, écosystémiques et du comportement des
poissons par rapport aux engins de pêche. Les changements intervenant dans la puissance de
pêche d’un bateau (et d’une flottille) de pêche sont déterminés par :
- le développement technologique (« technological creep »), comme les modifications des
caractéristiques physiques des bateaux et des engins au cours du temps ;
- l’effet patron, qui reflète la capacité des pêcheurs à optimiser l’usage de leur équipement.
Pour calculer le coefficient de capturabilité q directement à partir de l’équations précédente, il
est nécessaire de disposer d’estimations fiables de la mortalité par pêche F ou de l’abondance
N. Lorsque des estimations de F ou de N ne sont pas disponibles, q doit être alors estimé par
des méthodes indirectes basées sur les rendements obtenus par les bateaux.
Le coefficient de capturabilité global est alors estimé en faisant une moyenne des capturabilités
par classe de taille sur le nombre de classes.
Par la suite, l’effort obtenu pour les deux échantillons sera égal à la moyenne de l’effort obtenu
pour chaque espèce exprimée en nombre de sorties.
II-3 La partie bioéconomique
Les trois domaines de connaissances (biologique, technique et socio-économique) sont tous
liés, directement ou indirectement (Fig.II.14).
Matériel et méthodes
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capture totale C (de l’ensemble des bateaux/flottilles exploitant ce stock) et de la capture
partielle Cp (du bateau ou de la flottille considérée), par l’équation (Cook et Armstrong, 1985).
í µí°¹í µí± = F ∗
í µí°¶í µí±
C
La capturabilité (q) du bateau ou de la flottille considérée peut alors être calculée en combinant
les équations précédentes
í µí± =
Fp ∗ C
f ∗ Cp
Il est à signaler aussi qu’il est nécessaire de séparer la dynamique de la puissance de pêche de
la disponibilité de l’espèce considérée.
Les variations de la capturabilité résultent à la fois des fluctuations de la disponibilité de
l’espèce exploitée et de la puissance de pêche de la flottille l’exploitant. La disponibilité d’une
espèce dépend de contraintes environnementales, écosystémiques et du comportement des
poissons par rapport aux engins de pêche. Les changements intervenant dans la puissance de
pêche d’un bateau (et d’une flottille) de pêche sont déterminés par :
- le développement technologique (« technological creep »), comme les modifications des
caractéristiques physiques des bateaux et des engins au cours du temps ;
- l’effet patron, qui reflète la capacité des pêcheurs à optimiser l’usage de leur équipement.
Pour calculer le coefficient de capturabilité q directement à partir de l’équations précédente, il
est nécessaire de disposer d’estimations fiables de la mortalité par pêche F ou de l’abondance
N. Lorsque des estimations de F ou de N ne sont pas disponibles, q doit être alors estimé par
des méthodes indirectes basées sur les rendements obtenus par les bateaux.
Le coefficient de capturabilité global est alors estimé en faisant une moyenne des capturabilités
par classe de taille sur le nombre de classes.
Par la suite, l’effort obtenu pour les deux échantillons sera égal à la moyenne de l’effort obtenu
pour chaque espèce exprimée en nombre de sorties.
II-3 La partie bioéconomique
Les trois domaines de connaissances (biologique, technique et socio-économique) sont tous
liés, directement ou indirectement (Fig.II.14).
