Chapitre II
Matériel et méthodes
27
Au court de cette première étape, on procède à un lissage par une moyenne mobile sur cinq
classes de taille dans le but de faire disparaitre les pics secondaires. La différence entre les
fréquences observées et la moyenne mobile est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou
négative (minima) selon le cas. Les pics et les creux sont devenus bien structurés et facile à
reconnaitre au moyen des « points » qui leur ont été attribués par (Sparre et Venema, 1996).
Dans la deuxième étape, il serait préférable d’avoir une série temporelle d’échantillon. Pour
tourner, (Sparre et Venema, 1996) proposent de répéter l’échantillon sur un nombre approprié
d’années.
L’ajustement le plus convaincant de la courbe de croissance et celui qui passe par tous les pics
signalés. Donc Pauly et David (1981) ont proposé le rapport (ESP/ASP) ou ESP signifie la
somme expliquée de pics (Explained Sum of Peaks) et ASP est la somme disponible de pics
(Available Sum of Peaks). On remarque que ce score (ESP/ASP) devient une mesure de
comparaison de la courbe au meilleur ajustement. Les principales caractéristiques d’ELEFAN
I est que de nombreuse (milliers) courbes de croissance différentes sont tester afin de déterminer
celle qui donne le « score » le plus élevée. FISAT II fournit deux options à l'utilisateur pour
identifier "la meilleure" courbe de croissance : (1) L’étiquette K-scan et (2) analyse de l'aire de
réponse.
La première option permet d’avoir une courbe qui présente les scores pour des valeurs de K
(0.10 à 10) sur une échelle logarithmique. Il est recommandé d’utiliser cette courbe pour toute
analyse de croissance, s’il s'agit seulement d'évaluer la fiabilité de l'estimation de K
(GAYANILO et al., 2005). Cette option permet aussi d’avoir deux données supplémentaires
qui sont : SS (un échantillon de départ) et en SL (une longueur de début).
Dans la seconde option, on doit introduire une série de valeurs des deux paramètres (L∞ et K)
et comme une option, un point fixe de départ ainsi que l’échantillon de départ. Le résultat obtenu
concerne le score de chaque couple de valeur (L∞ et K) permettant ainsi de sélectionner la
meilleure combinaison de ces paramètres de croissance (GAYANILO et al., 2005).
2-5 Relation taille poids asymptotique :
La croissance d’un individu se traduit toujours par la croissance des différentes parties du corps
qui le constituent. Certaines relations entre deux grandeurs mesurables du corps peuvent être
formulées en équation, permettant ainsi d’exprimer la valeur d’un paramètre à partir de la
mesure d’un autre. La relation qui lie le poids d’un poisson à la longueur est décrite par la
formule :
Précédent

Contribution à l’étude bioéconomique de la pêche chalutière cas de rouget de vase ( Mullus barbatus) de la région centre du bassin Algérien - 36/89

Suivant