l’oxygène, telles que les fonctions carboxyliques, phénoliques ou lactones, entraîne un
caractère acide, alors que la présence des fonctions de type pyrones, chromènes induit un
caractère basique (LOPEZ-RAMON et al, 1999). Selon leur nature et leur concentration,
ces fonctions de surface peuvent influencer la capacité d’adsorption.
➢ le point de charge nulle : le point de charge nulle (pH PZC) est la valeur de pH pour
laquelle la charge de surface est nulle. Cette valeur tend à diminuer lorsque la teneur en
oxygène augmente (LOPEZ-RAMON et al, 1999).
➢ la composition biochimique : qui est constituée généralement par la teneur des
biosorbants en cellulose, hémicellulose et la lignine, ils sont insolubles dans l’eau.
Les hémicelluloses sont les plus facilement biodégradables (PALMISANO et BARLAZ,
1996 ; AGUILARG-JUAEZ, 2000), la cellulose étant plus ou moins résistante selon sa
structure. L’intérêt de ces composés tient au fait qu’ils peuvent jouer un rôle aussi bien
dans la tenue mécanique et les propriétés d’adsorption des biosorbants.
IV.2.3.3. Propriétés en suspension aqueuses
➢ La fraction soluble : elle correspond aux substances libérées par un matériau en
solution, lors du contact avec un solvant (généralement de l’eau). Elle est un indicateur
de la charge polluante des biosorbants et peut constituer une entrave à leur utilisation en
traitement d’eaux. (MATHEICKAL et al, 1998).
➢ Le gonflement : est défini par l’accroissement (en %) du volume d’une masse connue
de matériau, lors de son contact avec un solvant (généralement de l’eau). Il est influencé
à la fois par la composition chimique des biosorbants, la constante diélectrique, le pH et
la force ionique du milieu (REDDAD, 2002) et exprimé par le rapport du volume de
biosorbant hydraté sur le volume de biosorbant sec.
➢ la capacité de rétention d’eau : correspond à la mesure de son affinité pour l’eau. La
CRE, tout comme le gonflement, dépend des paramètres intrinsèques du matériau, mais
aussi des paramètres extrinsèques du milieu dispersant La forte affinité d’un matériau
pour l’eau peut constituer un facteur limitant de sa capacité d’adsorption vis-à-vis des
polluants.(REDDAD, 2002).
CHAPITRE I.GÉNÉRALITES
16
caractère acide, alors que la présence des fonctions de type pyrones, chromènes induit un
caractère basique (LOPEZ-RAMON et al, 1999). Selon leur nature et leur concentration,
ces fonctions de surface peuvent influencer la capacité d’adsorption.
➢ le point de charge nulle : le point de charge nulle (pH PZC) est la valeur de pH pour
laquelle la charge de surface est nulle. Cette valeur tend à diminuer lorsque la teneur en
oxygène augmente (LOPEZ-RAMON et al, 1999).
➢ la composition biochimique : qui est constituée généralement par la teneur des
biosorbants en cellulose, hémicellulose et la lignine, ils sont insolubles dans l’eau.
Les hémicelluloses sont les plus facilement biodégradables (PALMISANO et BARLAZ,
1996 ; AGUILARG-JUAEZ, 2000), la cellulose étant plus ou moins résistante selon sa
structure. L’intérêt de ces composés tient au fait qu’ils peuvent jouer un rôle aussi bien
dans la tenue mécanique et les propriétés d’adsorption des biosorbants.
IV.2.3.3. Propriétés en suspension aqueuses
➢ La fraction soluble : elle correspond aux substances libérées par un matériau en
solution, lors du contact avec un solvant (généralement de l’eau). Elle est un indicateur
de la charge polluante des biosorbants et peut constituer une entrave à leur utilisation en
traitement d’eaux. (MATHEICKAL et al, 1998).
➢ Le gonflement : est défini par l’accroissement (en %) du volume d’une masse connue
de matériau, lors de son contact avec un solvant (généralement de l’eau). Il est influencé
à la fois par la composition chimique des biosorbants, la constante diélectrique, le pH et
la force ionique du milieu (REDDAD, 2002) et exprimé par le rapport du volume de
biosorbant hydraté sur le volume de biosorbant sec.
➢ la capacité de rétention d’eau : correspond à la mesure de son affinité pour l’eau. La
CRE, tout comme le gonflement, dépend des paramètres intrinsèques du matériau, mais
aussi des paramètres extrinsèques du milieu dispersant La forte affinité d’un matériau
pour l’eau peut constituer un facteur limitant de sa capacité d’adsorption vis-à-vis des
polluants.(REDDAD, 2002).
CHAPITRE I.GÉNÉRALITES
16
