Chapitre I
Généralités et description de l’état initial de la zone d’étude
7
En hiver les houles prédominantes sont de secteur Ouest Nord-Ouest (pour plus de 80%) avec
une période moyenne de 8 à 9 secondes, des périodes supérieures à 10 s, pouvant atteindre 13s sont
relevées lors de grandes tempêtes.
L’amplitude moyenne correspondante la plus fréquente est de 2 à 3 m, des houles peuvent atteindre
des amplitudes maxima de 4 à 6 m.
La longueur d’onde des houles d’hiver les plus fréquentes est de 150 à 170 m avec une célérité de 14
m/s. Par « gros temps » les valeurs sont plus élevées : longueur d’onde de 200 m et célérité de 17 m/s.
dans ces conditions, la profondeur de déferlement peut-être estimée entre 6 et 9 m.
3.3.3. Les courants
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire, ils y participent dans
l’évolution des formes de la plage en conduisant à des ensablements à des envasements ou à des
érosions.
3.3.3.1. Les courants généraux
Ces courants, est le résultat d’un déplacement des masses d’eaux atlantiques qui traversent le
détroit de Gibraltar. Ils se dirigent vers l’Est au large des côtes algériennes avec une vitesse varie entre
0,5 à 2,5 nœuds. Ces courants n’interviennent pas d’une façon importante dans le phénomène
d’érosion, mais ils jouent un grand rôle dans le transport en suspension et en flottement des particules
fines.
3.3.3.2. Les courants côtiers
a) Le courant Algérien :
C’est un courant général (qui domine au large de la région d’étude), d’origine atlantique, il se
déplace d’Ouest en Est le long des côtes algériennes sous l’effet de la force de Coriolis. Ce courant
général entre 1° et 2° Est devient instable pour former des tourbillons anticycloniques accompagnés de
phénomènes d’upwelling (La remontée d'eau). (Millot et al, 1990).
b) Le courant de retour
Le courant de retour participe activement à l’érosion côtière de la zone d’étude, c’est le courant
compensateur sur le fond qui s’effectue en direction du large résultant des retours des masses d’eau
déployées par la houle sur la côte. Leur effet est remarquable surtout par mouvais temps généralement
en hiver. Son amortissement s’y réalise vers la profondeur de 30 m qui souligne une limite dynamique
matérialisée par l’apparition sur le fond de rides symétriques d’oscillation et la disparition des rides
dissymétriques.
c) Le courant de dérive littoral
Le courant de dérive littorale est défini comme étant le résultat au rivage de tous les
mouvements d’eau dirigés vers la terre et qui n’abordent pas la côte en incidence normale. Dans le cas
général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables que dans la zone de
déferlement. Ils assurent donc le transport latéral (dérive latérale) et la dispersion des sables et des
graviers de la frange littorale. Les houles de fortes amplitudes peuvent agir jusqu’à des fonds de 40 à
60 m.
En surface, la dérive générale dans la région d’étude, est engendrée par le contre-courant du large
(Atlantique), tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, avec une vitesse moyenne en général
Généralités et description de l’état initial de la zone d’étude
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En hiver les houles prédominantes sont de secteur Ouest Nord-Ouest (pour plus de 80%) avec
une période moyenne de 8 à 9 secondes, des périodes supérieures à 10 s, pouvant atteindre 13s sont
relevées lors de grandes tempêtes.
L’amplitude moyenne correspondante la plus fréquente est de 2 à 3 m, des houles peuvent atteindre
des amplitudes maxima de 4 à 6 m.
La longueur d’onde des houles d’hiver les plus fréquentes est de 150 à 170 m avec une célérité de 14
m/s. Par « gros temps » les valeurs sont plus élevées : longueur d’onde de 200 m et célérité de 17 m/s.
dans ces conditions, la profondeur de déferlement peut-être estimée entre 6 et 9 m.
3.3.3. Les courants
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire, ils y participent dans
l’évolution des formes de la plage en conduisant à des ensablements à des envasements ou à des
érosions.
3.3.3.1. Les courants généraux
Ces courants, est le résultat d’un déplacement des masses d’eaux atlantiques qui traversent le
détroit de Gibraltar. Ils se dirigent vers l’Est au large des côtes algériennes avec une vitesse varie entre
0,5 à 2,5 nœuds. Ces courants n’interviennent pas d’une façon importante dans le phénomène
d’érosion, mais ils jouent un grand rôle dans le transport en suspension et en flottement des particules
fines.
3.3.3.2. Les courants côtiers
a) Le courant Algérien :
C’est un courant général (qui domine au large de la région d’étude), d’origine atlantique, il se
déplace d’Ouest en Est le long des côtes algériennes sous l’effet de la force de Coriolis. Ce courant
général entre 1° et 2° Est devient instable pour former des tourbillons anticycloniques accompagnés de
phénomènes d’upwelling (La remontée d'eau). (Millot et al, 1990).
b) Le courant de retour
Le courant de retour participe activement à l’érosion côtière de la zone d’étude, c’est le courant
compensateur sur le fond qui s’effectue en direction du large résultant des retours des masses d’eau
déployées par la houle sur la côte. Leur effet est remarquable surtout par mouvais temps généralement
en hiver. Son amortissement s’y réalise vers la profondeur de 30 m qui souligne une limite dynamique
matérialisée par l’apparition sur le fond de rides symétriques d’oscillation et la disparition des rides
dissymétriques.
c) Le courant de dérive littoral
Le courant de dérive littorale est défini comme étant le résultat au rivage de tous les
mouvements d’eau dirigés vers la terre et qui n’abordent pas la côte en incidence normale. Dans le cas
général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables que dans la zone de
déferlement. Ils assurent donc le transport latéral (dérive latérale) et la dispersion des sables et des
graviers de la frange littorale. Les houles de fortes amplitudes peuvent agir jusqu’à des fonds de 40 à
60 m.
En surface, la dérive générale dans la région d’étude, est engendrée par le contre-courant du large
(Atlantique), tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, avec une vitesse moyenne en général
